Lièvremont compte les heures

  • A
  • A
Lièvremont compte les heures
Partagez sur :

Tout au long de cette VIIe Coupe du monde, notre site vous fait vivre au plus près de l'équipe de France. Tout ce qu'il faut savoir de l'actualité tricolore est à suivre au quotidien dans le Journal des Bleus. Marc Lièvremont, à quelques heures de la fin de son mandat, avoue son impatience d'en finir. Estebanez fait enrager Berbizier, Bonnaire et les Bleus ont pris le grand air. Enfin, Parra restera le buteur des Tricolores face aux All Blacks.

Tout au long de cette VIIe Coupe du monde, notre site vous fait vivre au plus près de l'équipe de France. Tout ce qu'il faut savoir de l'actualité tricolore est à suivre au quotidien dans le Journal des Bleus. Marc Lièvremont, à quelques heures de la fin de son mandat, avoue son impatience d'en finir. Estebanez fait enrager Berbizier, Bonnaire et les Bleus ont pris le grand air. Enfin, Parra restera le buteur des Tricolores face aux All Blacks "De me réveiller avec la gueule de bois... (sourire)" Marc Lièvremont, auquel on demande ce qu'il rêve de faire lundi matin, garde le sens de l'humour. A moins de vingt-quatre heures de la finale de la Coupe du monde face aux All Blacks, le sélectionneur tricolore vit ses dernières heures à son poste qu'il n'occupera plus dès ce lundi matin. Peut-être sera-t-il alors devenu le premier entraîneur français à soulever la Coupe Webb Ellis... Mais déjà on sent le coach des Bleus comme en retrait de son équipe et de ses joueurs. Comme lors de cette dernière conférence de presse auprès de son capitaine ce samedi, au cours de laquelle il a semblait s'éclipser au profit de Thierry Dusautoir. On devine déjà que cela ne lui appartient déjà plus: "Comme pour chacun des matches qu'on a joués d'une certaine manière, j'ai dirigé avec mon staff le dernier entraînement hier matin (vendredi), on a présenté une dernière séance vidéo en fin de matinée, il y a le "capitaine run" tout à l'heure, qui comme son nom l'indique reste la propriété du capitaine et de ses joueurs. C'est à eux désormais de vouloir écrire leur histoire et ça leur appartient." On aimerait, après quatre ans d'un mandat difficile, le sonder sur ses sentiments, lui use de la boutade: "Il y a pire que de s'être octroyé quinze jours de vacances supplémentaires à Auckland. Je suis détendu, concentré, vigilant mais j'essaye d'apprécier." Ressent-il une émotion particulière à éprouver une dernière fois sa fonction au feu du plus beau des rendez-vous ? "Si on doit s'attacher à trous les derniers moments, ce ne sont que des derniers moments avec mon staff, avec les joueurs, dernière séance vidéo, dernier entraînement, dernier galop d'essai à Takapuna, où on a passé beaucoup de temps, dernière conférence de presse... ça va être un déchirement de vous quitter tous..., et dernière remise de maillots demain (dimanche). Marc Lièvremont a mené ses hommes en finale et c'est déjà beaucoup. Le reste... Je suis pressé que ça s'arrête, et que ça se termine bien... si possible." Mais aussi: Estebanez fait enrager "Berbiz'" Entre la volonté d'un joueur, déçu de son sort malheureux et animé par le désir légitime de partager l'aventure que constitue une Coupe du monde jusqu'à son terme, et les contraintes d'un club professionnel soumis aux blessures et aux exigences du calendrier du Top 14, la position de Fabrice Estebanez semble intenable. C'est ce qu'on constate à la lumière de la sortie de Pierre Berbizier au sujet de sa recrue, le trois-quarts centre de l'équipe de France, suspendu trois semaines par l'IRB et qui, à ce titre, ne peut plus jouer dans ce Mondial, mais demeure auprès des Bleus. "J'aurais aimé récupérer Estebanez, fulmine le manager du Racing, mais c'est ubuesque. Ils disent: 'On commence à 30 et on finit à 30.' Je me demande dans ce cas pourquoi Skrela, qui aurait pu jouer les quarts, est rentré alors qu'on garde un joueur qui ne rejouera plus. C'est un peu décevant en termes de professionnalisme d'autant qu'on a beaucoup d'absents. La situation a été exposée au manager Jo Maso qui, dans un premier temps, m'avait donné son accord avant de se rétracter sans doute après un long conciliabule sur l'animation d'Estebanez dans les soirées du XV de France. C'est décevant d'autant qu'on devra lui donner une semaine de vacances..." Parra buteur face aux Blacks Dernière incertitude pensant autour de l'équipe de France à la veille de la finale de la Coupe du monde face aux All Blacks dimanche, l'identité du buteur tricolore a été levée ce vendredi après-midi (heure locale), à l'occasion de l'entraînement du capitaine, auquel les Bleus ont sacrifié dans la plus grande concentration. Sans surprise, et comme face aux Gallois en demi-finales, Morgan Parra, qui s'est entraîné face aux poteaux de l'Eden Park, suppléera dans cette tâche Dimitri Yachvili. Le Bonnaire... du large L'équipe de France n'a pas franchement connu une Coupe du Monde de rugby 2011 des plus tranquilles, mais cela n'a pas empêché certains joueurs de s'offrir une escapade en hélicoptère à quelques jours de la finale. La destination ? La Great Barrier Island, au large d'Auckland, un emplacement idéal pour taquiner le poisson. Lionel Nallet, Dimitri Yachvili, Julien Bonnaire, Julien Pierre et Pascal Papé font ainsi partie des joueurs qui se sont envolés vers cette île au panorama spectaculaire afin de ferrer le vivaneau et le kahawai, un saumon australien. "Ce fut rapide, mais la vue était magnifique et les poissons ont mordu tout de suite, décrit Bonnaire. Sur le chemin du retour, on a eu la chance de voir un grand banc de dauphins nager au large de la ville. C'était incroyable." Avec RWC 2011 Vendredi: Sur la piste argentine