Les mots d'Anelka révélés

  • A
  • A
Les mots d'Anelka révélés
@ Reuters
Partagez sur :

EQUIPE DE FRANCE - Nicolas Anelka a bien insulté Raymond Domenech lors de France-Mexique...

EQUIPE DE FRANCE - Nicolas Anelka a bien insulté Raymond Domenech lors de France-Mexique... ...mais pas exactement dans les termes relayés par L'Equipe. Le 19 juin dernier, le quotidien sportif avait jeté un pavé dans la mare en publiant à la Une les propos tenus par Nicolas Anelka dans les vestiaires du stade Peter Mokaba de Polokwane. Petit retour en arrière. La mi-temps de la rencontre opposant la France et le Mexique vient d'être sifflée. Dans les vestiaires de l'équipe de France, la tension entre le sélectionneur et les joueurs monte d'un cran lorsque Raymond Domenech reproche à Nicolas Anelka de "dézoner". Ce dernier, non content de subir une remarque, aurait marmonné, selon l'Equipe les propos suivants: "Va te faire enculer sale fils de pute". Le mal est fait. Les fins limiers du quotidien sportif recoupent l'info et décident la publier. A la Une qui plus est. La polémique est née. Celle-ci enflera de manière démesurée deux mois durant. Ce n'est qu'à l'issue d'une audition par le conseil de discipline de la FFF que la vérité éclate. "Va te faire enculer avec ton équipe. Fais l'équipe que tu veux voici, selon le journal Le Parisien-Aujourd'hui en France les termes exacts prononcés par l'attaquant international. Le conseil de discipline a condamné Nicolas Anelka à 18 matches de suspension avec l'équipe de France. Une manière d'indiquer la fin de sa carrière internationale. Néanmoins, tout n'est pas complètement terminé, puisque cette révélation est conforme aux propos de Nicolas Anelka lui-même, qui quelques jours après la parution, avait démenti et attaqué le journal en diffamation. Tout se réglera maintenant devant la justice civile. Toutefois et alors que la plupart des joueurs, Patrice Evra en tête, étaient à la recherche de la taupe, désormais, ils sont servis. Devant la commission de discipline de FFF, toutes les personnes convoquées (Evra, Abidal, Toulalan, Domenech, Boghossian) ont unanimement confirmés ce qui s'était passé dans les vestiaires.