Les épéistes bleus en finale !

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Les épéistes bleus en finale !
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Inquiétés par leurs homologues estoniens dans la matinée (37-33) puis faciles devant l'Ukraine en quarts (45-38), les épéistes français se sont qualifiés pour la finale des Championnats du monde, ce samedi au Grand Palais. La triplette Grumier-Jeannet-Lucenay a triomphé de la Russie 45-38 et tâchera de conserver son titre cet après-midi face aux Etats-Unis.

Inquiétés par leurs homologues estoniens dans la matinée (37-33) puis faciles devant l'Ukraine en quarts (45-38), les épéistes français se sont qualifiés pour la finale des Championnats du monde, ce samedi au Grand Palais. La triplette Grumier-Jeannet-Lucenay a triomphé de la Russie 45-38 et tâchera de conserver son titre cet après-midi face aux Etats-Unis. Il fallait bien une victoire de cet acabit pour rassurer le Grand Palais ce samedi. Au lendemain de la désillusion de leurs homologues féminines, les épéistes tricolores avaient joué quelque peu avec les nerfs des spectateurs parisiens ce matin, s'en remettant à un ultime assaut décisif de Gauthier Grumier devant Nikolai Novosjolov - son bourreau en finale de l'individuel - pour écarter l'Estonie (37-33). Une passe délicate oubliée face à l'Ukraine, pourtant redoutable du haut de son septième rang mondial. Cinquième dans la hiérarchie actuelle de la FIE, la France n'a pas laissé la moindre chance à son adversaire en quarts de finale de ces Mondiaux. 5-2, 10-3, 15-9 puis 20-11, les Bleus se sont vite détachés par la pointe de Gauthier Grumier, Jean-Michel Lucenay et Jérôme Jeannet, ce dernier, suppléant d'Ulrich Robeiri pour l'occasion, ayant au final été le seul à concéder un assaut, son ultime (5-10). Pas de quoi cependant déstabiliser une équipe victorieuse 45-38 et désormais lancée vers le podium. Car derrière, face aux Russes, les Bleus n'ont pas tremblé, estoquant leurs rivaux sur un score identique de 45-38, une victoire qui leur permettra de défendre leur titre face aux Etats-Unis, tombeurs des Hongrois en demi-finale (45-38), pour, espère le public parisien, un final en apothéose.