Les enjeux de la 37e journée

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Les enjeux de la 37e journée
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La Ligue 1 se rapproche de son dénouement et Lille vise le sacre tant attendu ce week-end à Paris. Monaco jouera sa peau à Montpellier alors que Gameiro et Sow se disputent le titre de meilleur buteur du championnat. Cette 37e journée se tiendra samedi soir, tous les matches étant programmés à 21 heures afin de respecter l'équité.

La Ligue 1 se rapproche de son dénouement et Lille vise le sacre tant attendu ce week-end à Paris. Monaco jouera sa peau à Montpellier alors que Gameiro et Sow se disputent le titre de meilleur buteur du championnat. Cette 37e journée se tiendra samedi soir, tous les matches étant programmés à 21 heures afin de respecter l'équité. Les enjeux : Monaco joue sa peau Arles-Avignon et Lens relégués, une place reste à attribuer pour la descente. Actuellement 18e et à ce titre premier relégable, Monaco se déplace à Montpellier une semaine après un nul concédé dans les derniers instants face à Lens (1-1). Une déconvenue qui a fait replonger les joueurs de Laurent Banide dans la zone rouge, un point derrière Nancy. Face à une équipe héraultaise qui finit en roue libre après sa défaite en finale de la Coupe de la Ligue face à l'OM (1-0), les joueurs de la Principauté doivent impérativement prendre des points avant un dernier match peu évident face à Lyon la semaine prochaine. Devant eux, Nancy, Nice et Brest sentent aussi le vent mauvais de la Ligue 2 derrière eux... Les Lorrains, dont le stade accueillera l'Euro 2016, se déplacent à Rennes, qui a quasiment assuré sa place qualificative pour la Ligue Europa. Nice, également hôte de l'Euro 2016, accueille Lorient auteur d'un nul méritant face à l'OM la semaine passée (2-2). Enfin, Brest se déplace à Auxerre face à des Bourguignons pas encore sauvés. Un choc important avant le rendez-vous final que Lens et Arles-Avignon abordent la tête déjà à la la Ligue 2 avec un match entre condamnés. Plus haut, Toulouse, 13e, accueille Bordeaux 8e, Sochaux, 6e, reçoit Saint-Etienne, 9e. Pour les places européennes, Paris et Lyon sont toujours à la lutte pour la troisième place. Les Rhodaniens reçoivent Caen, alors que les joueurs d'Antoine Kombouaré accueillent le très probable futur champion, Lille. Deuxième, Marseille accueille Valenciennes. Rappelons que dans un souci d'équité sur ces dernières journées décisives, toutes ces rencontres seront disputées en même temps, samedi à 21 heures. L'affiche : Paris-Lille Place au champion ! Le roi se déplace au Parc des princes avec la ferme ambition d'y asseoir son sacre. Les Nordistes ont besoin d'un point pour cela, mais viseront la victoire, leur président Michel Seydoux ayant demandé du panache à ses troupes. Une semaine après sa défaite au Stade de France en finale de la Coupe de France (1-0), le PSG a pourtant l'ambition de prendre sa revanche après avoir peut-être laissé filer ses dernières chances d'accrocher la Ligue des Champions mercredi à Bordeaux (1-0). Le choc est prometteur alors que Lille rêve d'une deuxième fête dans la capitale. Avant de célebrer ce troisième titre national après ceux de 1946 et 1954 la semaine prochaine face à Rennes. La phrase : "Si l'équipe continue à tourner comme ça, je marquerai encore des buts", Kevin Gameiro sur Canal Plus. Le buteur lorientais est à la lutte avec Moussa Sow pour le titre de meilleur buteur. Revenu à égalité la semaine passée avec 21 buts inscrits, l'attaquant international rêve d'une première couronne avant un probable départ. Nice, à la lutte pour son maintien, devra surveiller de près le duo Morgan Amalfitano-Kevin Gameiro... La stat : 1934 Comme l'année d'un précédent douloureux pour l'OM, qui peut toutefois s'y raccrocher pour croire encore au miracle. Les plus anciens supporters marseillais se souviennent en effet peut-être du dénouement de la saison 1934. Comptant trois matches de retard sur Sète, l'OM n'a alors besoin que d'un point pour remporter le titre. Après avoir perdu la finale de la Coupe de France contre leurs rivaux sétois, les Olympiens encaissent alors 13 buts en trois matches, tous perdus et se voient souffler le titre... Depuis l'intronisation de la victoire à trois points, le scénario ne s'est toutefois jamais reproduit.