Les Bleues font barrage

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Les Bleues font barrage
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Dos au mur avant ce troisième et dernier match de la phase de poules face à l'Ukraine, l'équipe de France a mis la pression de côté pour dominer son adversaire du jour en trois manches (3-0 ; 26-24, 25-14, 25-15), ce lundi, glanant ainsi son billet pour les barrages. Les Bleues tenteront de rééditer pareille performance, mercredi, face à la République Tchèque.

Dos au mur avant ce troisième et dernier match de la phase de poules face à l'Ukraine, l'équipe de France a mis la pression de côté pour dominer son adversaire du jour en trois manches (3-0 ; 26-24, 25-14, 25-15), ce lundi, glanant ainsi son billet pour les barrages. Les Bleues tenteront de rééditer pareille performance, mercredi, face à la République Tchèque. Largement dominée par la Serbie (3-1) et l'Allemagne (3-0) lors des deux premières levées, la faute à des fins de sets catastrophiques et des passages à vide préjudiciables, l'équipe de France n'avait d'autre choix que de l'emporter face à l'Ukraine, lundi, à Belgrade, pour espérer poursuivre son aventure européenne. Mission accomplie. Les yeux rivés vers un quart de finale de Championnat d'Europe, objectif fixé par le staff tricolore avant le début des hostilités, les Bleues ont empoché leur billet pour les barrages de l'Euro serbo-italien à l'issue d'une victoire convaincante face à des Ukrainiennes trop peu inspirées, notamment lors des deuxième et troisième actes, pour aspirer à mieux (3-0). Les protégées de Fabrice Vial ont laissé entrevoir un état d'esprit exemplaire qui leur a permis de dominer leurs adversaire du soir dans la plupart des secteurs de jeu. De bon augure avant un barrage sensiblement plus corsé face à la République Tchèque. "Ce match sera déterminant. C'est le match à gagner". Avant même le début de la compétition, Fabrice Vial savait l'importance de cette confrontation face à l'Ukraine, adversaire jugé le plus abordable de cette poule A, d'autant plus en l'absence de sa maître à jouer Maryna Marchenko. Pas décidées à endosser un simple rôle de figurantes, les Ukrainiennes prennent néanmoins immédiatement le jeu à leur compte et profitent de la crispation des Françaises à la réception pour prendre l'avantage au score au premier temps mort technique (8-5). Pas de quoi alarmer outre-mesure les Tricolores qui, sous l'impulsion de leur capitaine Anna Rybaczewski, insolente de réussite avec son service flottant, parviendront à refaire leur retard pour s'adjuger le gain de la première manche sur le fil (26-24). Lozancic: "On peut rencontrer les meilleures équipes du monde et les battre" Revigorées par l'obtention du premier set, les Bleues retrouvent peu à peu de l'agressivité en attaque, grâce notamment à la vivacité de Taiana Téré en bout de filet qui fait mouche à chacune de ses tentatives (12-7). Et malgré un nouveau passage à vide à l'issue du second temps mort technique et une trop grande passivité au contre, la France parvient à maintenir à distance son adversaire du soir avant de s'envoler au tableau d'affichage, grâce notamment à une régularité exemplaire au service, symbolisée par les deux aces de Maéva Orlé sur les deux derniers points (25-14). La dernière manche ne sera que démonstration de la part d'un collectif tricolore bien rôdé et survolté par l'enjeu d'un tel match-couperet (25-15). Malgré une entame de rencontre pour le moins timorée, les Bleues sont montées en puissance au fil du match pour boucler les hostilités en trois manches sèches (3-0) et glaner un précieux sésame pour les barrages. Espérons qu'elles affichent un état d'esprit aussi irréprochable face à la République Tchèque, qui pourrait leur permettre d'entrevoir l'espoir d'un quart de finale européen. "Ça se joue sur un match. Tout est possible. On peut même rencontrer les meilleures équipes du monde et les battre. Moi j'y crois", confessait Jelena Lozancic au micro de Sport +. Les Tchèques sont prévenues...