Le week-end au rebond

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Le week-end au rebond
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Des paroles aux actes, retrouvez tout ce qu'il s'est passé lors de la 4e journée de Pro A. Avec, ce week-end, la première victoire de son histoire de Nanterre parmi l'élite, aux dépens de Hyères-Toulon (97-94), et le retour aux affaires de Pape Sy avec Gravelines-Dunkerque. Pour Roanne, qui doit gérer le cas Souleyman Diabaté et trouver un pigiste à Thomas Larrouquis, les choses vont mal.

Des paroles aux actes, retrouvez tout ce qu'il s'est passé lors de la 4e journée de Pro A. Avec, ce week-end, la première victoire de son histoire de Nanterre parmi l'élite, aux dépens de Hyères-Toulon (97-94), et le retour aux affaires de Pape Sy avec Gravelines-Dunkerque. Pour Roanne, qui doit gérer le cas Souleyman Diabaté et trouver un pigiste à Thomas Larrouquis, les choses vont mal. LA STAT : 1 (Nanterre) Il a fallu attendre la quatrième journée pour voir Nanterre, promu parmi l'élite cet été, remporter son premier match de la saison en Pro A. Le premier de son histoire à ce niveau-là, tout simplement. En déplacement à Hyères-Toulon, samedi soir, la JSF a gagné une rencontre qu'elle avait bien mal débutée (19-34, 10e) au prix d'un gros effort dans le deuxième quart-temps. Les 31 points et 9 rebonds de Rick Hughes n'ont pas suffi au HTV, les 14 passes décisives de Kareem Reid non plus. Les joueurs de Pascal Donnadieu, portés par Will Daniels (23 points) et Mikal Riley (18 points, 5 rebonds, 4 passes), quittent le fauteuil de lanterne rouge du championnat. Et le laissent aux Varois. LE TOP : Le Mans Le sort s'acharne sur Le Mans. Après Antoine Diot et Alain Koffi, le MSB a perdu samedi soir un autre de ses internationaux tricolores, Charles Kahudi, obligé de quitter ses partenaires prématurément à cause d'une blessure au genou. Un coup dur pour J.D. Jackson et pourtant, ses joueurs ont su faire preuve de caractère pour l'emporter sur le parquet du Havre (89-86), lui privé de Ian Mahinmi. Une victoire arrachée au buzzer grâce à un tir primé de Max Kouguère, qui a récompensé tous les efforts fournis par Joao Paulo Batista pendant la rencontre (31 points, 10 rebonds). Désormais deuxièmes ex-aequo, à une longueur de Nancy, les Sarthois sont dans le bon wagon. Leur saison 2010-11 est oubliée pour de bon. LE FLOP : Roanne Les ennuis s'accumulent pour Jean-Denys Choulet. A la gestion du cas Souleyman Diabaté, mis à pied par ses dirigeants après son altercation avec Dylan Page jeudi dernier, se sont ajoutées une défaite contre Paris-Levallois (92-95) et la blessure de Thomas Larrouquis. "Je suis le premier navré car en plus, juste après le match contre le HTV, j'ai félicité Solo et je lui ai redit qu'il pouvait être l'un des meilleurs postes 2 du championnat. Et cinq jours après, il repart de travers", regrette dans Le Progrès le coach ligérien à propos de l'arrière ivoirien, qui sera fixé sur son sort vendredi après un entretien avec ses dirigeants. La Chorale devra aussi dénicher un pigiste médical pour suppléer l'ex-Vichyssois. LE JOUEUR : Pape Sy (Gravelines-Dunkerque) Les mauvaises langues avaient parlé un peu trop vite. Pape Sy, auteur d'un début de saison très moyen, a mis tout le monde d'accord samedi soir contre Pau-Lacq-Orthez, lors d'un match que Gravelines-Dunkerque a remporté assez largement (89-60). L'arrière français des Atlanta Hawks, qui a signé au BCM pendant le lock-out en NBA, a pris feu en signant un 8/11 aux tirs, dont 3/5 à longue distance, avec au total 25 points, 4 rebonds et une évaluation de 26 en seulement 20 minutes de jeu. Une prestation qui tranche avec celles qu'il avait produites jusque-là, puisqu'il n'avait eu une évaluation positive ni contre Chalon (0), ni face Roanne (0), et encore moins devant Villeurbanne (-2). LA PHRASE : "C'est une énorme claque", Erman Kunter (Cholet) L'entraîneur choletais Erman Kunter a eu du mal à accepter la défaite du CB contre Villeurbanne à la Meilleraie (70-79). Tony Parker a eu beau être décisif pour l'Asvel avec ses 19 points, 5 rebonds et 7 passes, cela n'explique pas tout selon le coach turc. "Pour moi, c'est une énorme claque. On ne défend pas, et donc on ne peut pas travailler sur des bases solides, a-t-il pesté sur le site de Ouest-France après la rencontre. On a oublié qu'un match dure 40 minutes. On a arrêté de jouer au bout de 12 minutes. On perd des ballons trop facilement, et on se fait dominer au rebond. Il n'y a pas de secret: si on ne respecte pas les bases défensives, ça ne peut pas passer."