Le volley fait sa rentrée

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Le volley fait sa rentrée
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Quatre mois après le sacre de Poitiers, la Ligue A reprend ses droits à partir de vendredi. Pour l'occasion, la Ligue Nationale a réuni les différents acteurs du volley-ball français au CNOSF, la veille, afin de présenter les différents championnats (Ligue AM, Ligue AF, Ligue BM) et mettre en exergue les événements et nouveautés de la Ligue pour ce nouvel exercice.

Quatre mois après le sacre de Poitiers, la Ligue A reprend ses droits à partir de vendredi. Pour l'occasion, la Ligue Nationale a réuni les différents acteurs du volley-ball français au CNOSF, la veille, afin de présenter les différents championnats (Ligue AM, Ligue AF, Ligue BM) et mettre en exergue les événements et nouveautés de la Ligue pour ce nouvel exercice. Merci aux journalistes d'avoir répondu présent. J'espère que les médias suivront le volley-ball comme ils suivent le football et le rugby". Jean-Paul Aloro, le président de la Ligue nationale de volley-ball, n'a pas tardé à promouvoir son sport auprès des médias présents à la conférence de presse de rentrée de la Ligue, jeudi, au CNOSF de Paris. Désireux de susciter un engouement plus féroce chez les journalistes, le patron de la LNV a invité le gratin du volley-ball français à assister à la présentation du nouvel exercice. Philippe Blain (sélectionneur national), Nicolas Rotkoff (PDG de Ma Chaîne Sport) ou autre Dominique Daquin (ancien joueur de l'équipe de France évoluant aujourd'hui à Lyon), autant de personnalités qui ont répondu présent au speech du président afin de découvrir les évènements et nouveautés de la saison à venir. Outre le nouveau partenariat télévisuel avec Ma Chaîne sport qui devrait permettre aux plus mordus et assidus d'avoir un maximum de visibilité sur le volley-ball français avec la diffusion d'un certain nombre de matches de Ligue des champions la semaine et de championnat le week-end, la Ligue a dévoilé certains de ses projets en construction, comme le relooking du site de la Ligue, la mise en place de feuilles de matches électroniques ou encore un partenariat avec Dailymotion et Bwin pour assurer la retransmission des rencontres sur Internet. Tout ceci dans le but de promouvoir un sport encore et toujours trop peu considéré sur la scène hexagonale. Tours, Poitiers... et les autres Une scène sur laquelle Tours et Poitiers ont répété leurs plus belles gammes l'an passé. A l'instar des footballeurs barcelonais et madrilènes qui se sont livrés l'an passé une bataille sans pareille en Liga dans la quête du titre de champion d'Espagne, volleyeurs tourangeaux et poitevins ont survolé la saison régulière du championnat de France, les Poitevins ayant finalement eu le dernier mot en finale des play-offs (3-2). Et malgré les départs de leurs deux pépites à l'intersaison, Antonin Rouzier et Earvin Ngapeth ayant succombé aux défis proposés par Kedzierzyn et Cuneo, les deux cadors de la Ligue A restent les mieux armés pour virer en tête à l'issue du prochain exercice. Oui mais voilà, demi-finaliste des deux dernières éditions, l'Arago Sète a revu ses ambitions à la hausse et n'entend pas endosser un simple rôle de spectateur. Malgré un budget serré, le club sétois n'a pas négligé son marché estival, en enrôlant quelques grosses pointures à l'intersaison, à l'instar des internationaux français José trèfle et Marien Moreau. "Grâce à un recrutement intelligent, nous présentons une très belle équipe, capable d'atteindre les objectifs fixés", confesse ainsi René Game, le président délégué du club maritime, bien décidé à chatouiller les cadors tourangeaux et poitevins cette saison. Une victoire face à Toulouse, samedi, lors de la première journée permettrait aux Héraultais de s'injecter une bonne dose de confiance en vue des échéances futures. De leurs côtés, le TVB et son bourreau poitevin tenteront de faire respecter leur rang face au promu lyonnais et Ajaccio, lesquels devront mettre la pression de côté pour arriver à jouer un mauvais tour aux finalistes de la dernière édition. Cannes encore seul au monde ? La pression, les Cannoises ne connaissent pas. Vainqueur des quatorze dernières éditions du Championnat de France féminin, le RC Cannes ne peut qu'endosser un énième costume de grand favori au sacre cette saison. "Peut-être qu'une équipe viendra bouleverser la mainmise et la hiérarchie du RC Cannes", avoue, non sans un léger sourire aux lèvres, le président Aloro. Calais aura pourtant fort à faire pour arriver à déjouer l'ogre azuréen le week-end du 14-15 octobre, à l'occasion de la cinquième édition de l'Open Generali, à Coubertin. "Que les meilleurs gagnent et que le fair-play règne sur le terrain", clamait le président Aloro au sortir de la conférence de rentrée de la Ligue.