Le Real, une "étape" pour l'OL

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Le Real, une "étape" pour l'OL
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LIGUE DES CHAMPIONS - Jean-Michel Aulas se tourne déjà vers l'objectif des demies.

LIGUE DES CHAMPIONS - Jean-Michel Aulas se tourne déjà vers l'objectif des demies. La qualification de l'OL, mercredi soir, aux dépens du Real Madrid des galactiques Kakà et Cristiano Ronaldo (1-0, 1-1), constitue une "étape importante", selon le président du club rhodanien, Jean-Michel Aulas. Interrogé jeudi soir dans Europe 1 Foot, le boss de l'OL a d'abord tenu à réitérer ses félicitations à ses joueurs et à son entraîneur, Claude Puel. "La relation avec Claude est très simple car on est dans l'accomplissement de ce qu'on essaie de faire de longue date. Ce match à Madrid, on le prépare depuis longtemps, depuis le match aller, tant sur le plan logistique que sur le plan mental. (...) À l'arrivée, c'est une victoire collective, de tout un groupe, qui arrive à un moment où on a été beaucoup critiqué. Il y a le sentiment d'avoir bien fait son travail et de bien avoir accompli ce qu'on avait à accomplir." Et pourtant, la première mi-temps fut particulièrement compliquée pour Cris et ses partenaires. "Il y avait une atmosphère particulière autour de ce match. Le mental n'a pas été au même niveau que le physique en début de match", concède "JMA", qui comprend la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui le Real Madrid. "Ils étaient déjà dans le match suivant, dans cette finale à Bernabeu, et là ils se retrouvent sous le feu des critiques, qui, quand on est habitué à évoluer au plus haut niveau, deviennent rapidement négatives." Ecoutez Jean-Michel Aulas sur l'antenne d'Europe 1: En se qualifiant pour les quarts de finale, l'OL a rejoint dans l'histoire quelques autres clubs de l'Hexagone, auteurs d'exploits retentissants sur la scène européenne. De quoi rentrer définitivement dans le coeur des Français ? "C'est un match formidable parce que Madrid faisait partie des favoris de la compétition, avec un finale à disputer à Madrid. Mais on n'était qu'en huitièmes de finale. Pour créer un déclic, il va falloir passer ce cap des quarts de finale. Sur le bilan, nous en sommes à quatre quarts de finale de Champions League en sept saisons, mais pour susciter cet enthousiasme national, il faut qu'on aille en demi-finales. On a franchi une étape, mais il faut rester zen. Si on doit tomber en quarts de finale contre une équipe moins réputée que Madrid, l'aura sera retombée très vite." Tout comme la dynamique, sur laquelle compte l'OL pour revenir sur le podium de la L1, dès le week-end prochain. "En cas de non-qualification, comme ce fut le cas l'an dernier face à Barcelone (1-1, 2-5), on aurait eu une baisse de moral fantastique, là, on a va aborder le match suivant dans une euphorie totale. Mais dans les deux cas, le match suivant est le plus difficile." Et ce fameux "match suivant", samedi soir (21h00), ce n'est pas un match comme les autres, puisque c'est le derby face à Saint-Étienne.