Le Real peine mais reste devant

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Le Real peine mais reste devant
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Dimanche, dans le cadre de la 11e journée, le Real Madrid a repris la tête de la Liga grâce à un succès étriqué (1-0) sur la pelouse du Sporting Gijon. Dominateur mais brouillon et pris dans le duel physique imposé par Gijon, le club de la capitale s'en est remis à un but tardif de Higuain (82e), consécutif à une bonne tête de Benzema. Madrid reprend un point d'avance sur Barcelone.

Dimanche, dans le cadre de la 11e journée, le Real Madrid a repris la tête de la Liga grâce à un succès étriqué (1-0) sur la pelouse du Sporting Gijon. Dominateur mais brouillon et pris dans le duel physique imposé par Gijon, le club de la capitale s'en est remis à un but tardif de Higuain (82e), consécutif à une bonne tête de Benzema. Madrid reprend un point d'avance sur Barcelone. Une vraie bataille. Dimanche, le Real Madrid a livré un véritable combat sur la pelouse du Sporting Gijon, qui aura bien sûr mis l'accent sur les duels, sans jamais fermer le jeu toutefois. Car les petites équipes, à l'heure de recevoir l'un ou l'autre des deux ogres de la Liga que sont le Real et le Barça, ont trop souvent appris que tenter de défendre pendant 90 minutes sans sortir était voué à l'échec. Alors, bien sûr, Gijon n'aura pas réussi l'exploit de battre le Real ou, au mieux, d'accrocher le point du match nul. Mais au moins, il y aura cru, Casillas réussissant deux arrêts déterminants dans cette rencontre malgré une domination globale de ses partenaires. Longtemps, pourtant, ceux-ci auront buté sur un Juan Pablo impérial, passé dimanche soir du statut de héros local pendant 75 minutes à celui de fautif en quelques secondes. Le Clasico dans deux semaines Di Maria (50e), Higuain (68e), Benzema (76e), les attaquants merengue se sont tous essayés face au portier du Sporting, en vain. Mais le football est ainsi fait qu'il est parfois cruel : 82e minute, sur un centre de Sergio Ramos, Karim Benzema, entré en jeu peu après l'heure de jeu, place une tête piquée qui passe sous le corps du pauvre Juan Pablo. Le ballon roulme tranquillement jusqu'au but, avant que Higuain ne le catapulte à quelques centimètres de la ligne, s'offrant une nouvelle réalisation qui vaut trois points bienvenus pour son club. Car dans la foulée de cette ouverture du score, Iker Casillas réalise une parade exceptionnelle, sur une tête piquée de Barral. La chance de Gijon est définitivement passée par la faute de San Iker. Des tribunes, José Mourinho, qui purge là le premier de ses deux matches de suspension, aura certainement souffert mais apprécié le dénouement. D'autant que Gijon va terminer à dix, Botia étant exclu en raison d'un tacle inconsidéré sur Cristiano Ronaldo, qui n'aura jamais cessé dans cette rencontre de provoquer et de réclamer davantage de fautes de la part de ses adversaires. Pour le Real comme pour le Barça, rendez-vous est pris dans deux semaines.