Le PSG tient le choc

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Le PSG tient le choc
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Quinze jours après un match nul encourageant décroché en Allemagne (1-1), le PSG a une nouvelle fois accroché le Borussia Dortmund (0-0), ce jeudi au Parc des Princes à l'occasion de la 4e journée de la Ligue Europa. Erding en crise aiguë de confiance, le club de la capitale s'en est remis à un Edel de gala pour décrocher un bon point dans l'optique de la qualification.

Quinze jours après un match nul encourageant décroché en Allemagne (1-1), le PSG a une nouvelle fois accroché le Borussia Dortmund (0-0), ce jeudi au Parc des Princes à l'occasion de la 4e journée de la Ligue Europa. Erding en crise aiguë de confiance, le club de la capitale s'en est remis à un Edel de gala pour décrocher un bon point dans l'optique de la qualification. Cela faisait longtemps qu'une telle dose de décibels n'était pas descendue des travées du Parc des Princes. L'espace d'un soir, l'enceinte francilienne a retrouvé une ambiance de feu à l'occasion de la venue du Borussia Dortmund pour le compte de la 4e journée de la Ligue Europa. Non pas grâce à l'afflux massif de supporters parisiens du côté de la porte de Saint-Cloud mais plutôt grâce la venue en nombre de fans de l'actuel leader de Bundesliga, adversaire de choix à qui rien ne résiste outre-Rhin mais parfaitement contenu par le PSG ce jeudi, à l'instar de ce qu'avaient réalisé les joueurs d'Antoine Kombouaré il y a quinze jours lors du match aller (1-1). Si les moments chauds sur la cage gardée par Apoula Edel avaient été nombreux au Signal Iduna Park le 21 octobre dernier, le scénario s'est répété pour un PSG qui s'est offert une fin de match crispante mais qui a plié sans rompre pour obtenir le point du match nul. Une performance de choix quand on sait que Jorgen Klopp avait aligné son équipe-type, celle qui n'a plus connu la défaite dans le championnat allemand depuis sa première sortie, le 22 août face au Bayer Leverkusen. Dans l'autre moitié de terrain, Antoine Kombouaré est resté fidèle à ses habitues en alignant son onze européen, celui marqué par les absences de Hoarau ou Makelele et les présences de Ceara, Camara, Clément ou encore Sessegnon, Luyindula accompagnant Erding sur le front de l'attaque. Les ratés d'Erding, les arrêts d'Edel L'international turc restera d'ailleurs comme le protagoniste majeur de cette partie rythmée et marquée par une intensité de tous les instants. En manque cruel de confiance, l'ancien Lionceau ne s'est pas rassuré lors de cette joute continentale, malgré quatre opportunités nettes. La première voit le numéro 11 parisien rater une tête aux six mètres sur un centre précis de Ceara (18e). A la demi-heure de jeu, Erding est trouvé par la déviation judicieuse de Luyindula mais privilégie la force à la finesse en expédiant un missile du pied gauche hors-cadre (31e). Après le repos, « Mev » est servi dans le dos de la défense par Bodmer mais bute sur Weidenfeller (51e), portier qui remportera son duel face au natif de Saint-Claude (65e) pour la plus grosse occasion d'un buteur en plein doute. Incapable de prendre les devants, le PSG s'expose alors aux offensives d'une formation allemande joueuse et qui tente le tout pour le tout pour arracher la victoire. Cinq joueurs à vocation offensive sont alignés et multiplient les combinaisons pour tenter de forcer le verrou parisien. Sauf que le cadenas humain qu'est Edel ne cédera pas, le Camerounais se transformant en mur infranchissable sur une lourde frappe de Kagawa (72e), un tir à ras de terre de Nuri Sahin (77e) ou dans son duel avec Lewandowski à quelques secondes du terme d'un match spectaculaire (90e). Paris pourra donc remercier son gardien qui est tout sauf étranger à l'acquisition d'un point qui lui permet de conserver son destin en main dans cette Ligue Europa. Désormais deuxième du groupe J derrière le FC Séville, vainqueur facile de son côté de Karpaty (4-0), le club de la capitale conserve trois longueurs d'avance sur son adversaire du soir. Et son invincibilité européenne dans un Parc des Princes qui n'a plus vu ses favoris encaisser le moindre but depuis 664 minutes et la visite de Santander un soir de novembre 2008. De bon augure avant de recevoir Luis Fabiano et consorts, le 2 décembre prochain.