Le journal des Bleus

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Chaque semaine, notre rédaction vous propose de retrouver les tendances des joueurs de l'équipe de France. Quels sont les internationaux tricolores qui ont brillé, quels sont ceux qui ont déçu, consultez tout ce qu'il faut savoir sur les éléments sélectionnables à travers leurs performances respectives.

Chaque semaine, notre rédaction vous propose de retrouver les tendances des joueurs de l'équipe de France. Quels sont les internationaux tricolores qui ont brillé, quels sont ceux qui ont déçu, consultez tout ce qu'il faut savoir sur les éléments sélectionnables à travers leurs performances respectives. LE BLEU DU WEEK-END : Kevin Gameiro (Coup de génie, coup de pompe, focus sur un Bleu en vue ou non, ce week-end) Dimanche, l'ancien Lorientais a traîné sa peine sur la pelouse de Chaban-Delmas, multipliant les appels en vain, n'étant que très peu servi par ses milieux offensifs. Avec 26 ballons touchés en 90 minutes, aucune frappe au but, l'attaquant parisien a symbolisé la prestation décevante du PSG et interrogé sur ses relations avec ses partenaires. Si lui s'en est défendu en conférence de presse déclarant : "Il y a un peu de fatigue, de manque d'envie aussi, de manque de mouvement et cela s'est ressenti sur le terrain", le Bordelais Planus a lui cerné un problème au coeur du collectif parisien. "Ils devraient plus servir Gameiro. Il fait beaucoup d'appels dans le vide, le pauvre. Le jour où ils se mettront à jouer ensemble...", notait le défenseur des Girondins devant les caméras de Canal Plus. Parti sur les chapeaux de roue, Gameiro n'a plus marqué depuis le 16 octobre à Ajaccio mais figure toutefois dans le groupe convoqué par Laurent Blanc. DE BUT EN BLEU : (Tous les buteurs bleus du week-end) Olivier Giroud n'ayant pu trouver l'ouverture face à Saint-Étienne (1-1) pour fêter son premier appel en Bleu, les buteurs se sont fait rares ce week-end. Leader de l'attaque de l'équipe de France, Karim Benzema a conforté son statut en inscrivant un doublé lors du carton du Real Madrid face à Osasuna (7-1). Remplaçant et entré après la pause, le Madrilène a frappé du pied gauche, sa deuxième réalisation étant une merveille de pointu dans la lucarne de Moreno. Le duel avec Higuain se poursuit. Ribéry a également brillé lors du deuxième succès en une semaine du Bayern dans un derby bavarois. Après Nuremberg, c'est Augsbourg qui a résisté mais craqué (2-1), Ribéry inscrivant le deuxième but des Munichois après la nouvelle réalisation de Gomez. Rémy a également marqué ce week-end sur un penalty transformé par une astucieuse panenka face à ses anciens coéquipiers niçois. Enfin, moins heureux, Younès Kaboul a inscrit un but contre son camp mais sans conséquence lors de la victoire de Tottenham à Fulham (3-1) comme Eric Abidal, largement impliqué dans le deuxième but de Bilbao face au Barça (2-2), attribué à Llorrente. DU CÔTE DE L'INFIRMERIE : (Le point sur les blessés) L'inquiétude est de mise. Outre les blessés de longue date, forfaits ou sur le retour mais non appelés par Laurent Blanc comme Matuidi, Mexès ou Sagna, Nasri, Cabaye et Malouda sont incertains. Samir Nasri n'a pas participé à la rencontre de Premier League entre Manchester Ciy et les Queens Park Rangers (3-2). Victime de douleurs à l'adducteur gauche, Yohan Cabaye est lui sorti à la 38e minute lors de Newcastle-Everton (2-1). Comme Florent Malouda, victime d'une béquille à une cuisse et remplacé à la mi-temps de Chelsea-Blackburn (1-0). LA PAROLE BLEUE : Benzema "Je vais me tuer pour Laurent Blanc" (La petite phrase de la semaine) Karim Benzema s'est livré dans un entretien à So Foot ce mois et revient sur ses relations avec Laurent Blanc: "Avant d'être nommé, il avait appelé mon agent, il lui avait dit: "Dis au gamin qu'il se prépare, je compte sur lui. Quand il y avait les trucs du ministère, l'histoire des mises en examen. Le président de la Fédération avait dit: "Je suis d'accord avec la ministre, pas de joueurs mis en examen dans l'équipe." Et Laurent Blanc avait répondu: "Je prends qui je veux." Là, je me suis dit: "Ok, je vais me tuer pour lui." (...) Je sais qu'il compte sur moi. Je sais que le staff, l'équipe, le coach sont derrière moi, et qu'ils ont confiance en moi, donc moi, sur le terrain, je donne tout."