Le Bayern a eu chaud

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Le Bayern a eu chaud
@ Reuters
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LIGUE DES CHAMPIONS - Le Bayern est en quarts malgré sa défaite face à la Fiorentina (2-3).

LIGUE DES CHAMPIONS - Le Bayern est en quarts malgré sa défaite face à la Fiorentina (2-3). Depuis l'Olympique Lyonnais en novembre 2008, personne ne s'est imposé à Artemio-Franchi en Ligue des champions. Une série qui va se prolonger quelques mois de plus car la Fiorentina a pris le meilleur sur le Bayern Munich (3-2), ce mardi soir, en huitième de finale retour. La seule et très, très maigre consolation des Italiens à l'issue de ce match puisque malgré leur victoire, ils doivent dire adieu aux quarts de la compétition. Un triste sort que la Viola doit à sa défaite à l'aller à l'Allianz Arena (1-2), une défaite d'autant plus cruelle à digérer qu'elle avait été concédée dans les ultimes minutes sur un but hors-jeu de Klose (88e). Et c'est ce but qui, à l'arrivée, fait mal aux joueurs de Cesare Prandelli. Car plus que les deux inscrits par Van Bommel et Robben ce soir, il est venu sanctionner d'un sévère revers une rencontre qu'ils méritaient sans doute de gagner. Le missile de Robben Qu'importe, diront les Bavarois qui, en cinq minutes, sont passés par tous les états. Le rire, d'abord, lorsque Van Bommel a réduit le score en reprenant sans contrôle un centre rasant de Ribéry à l'entrée de la surface (2-1, 60e). Les larmes, ensuite, quand Jovetic a permis à la Fiorentina de faire le break suite à une déviation de la tête signée Gilardino (3-1, 64e). Puis le rire, à nouveau, lorsque Robben a déclenché un missile du gauche de plus de vingt mètres qui est venu se loger dans la lucarne de Frey (3-2, 65e), scellant la défaite heureuse des siens. Pourquoi heureuse ? Parce qu'au-delà de la qualification, elle aurait pu être plus corsée si la Viola n'avait pas dilapidé de la sorte ses deux buts d'avance inscrits par Vargas, à l'affût d'une boulette de Butt (1-0, 28e) et Jovetic, arrivé lancé sur une autre déviation de Gilardino (2-1, 54e). D'autant plus que Gilardino, avec plus de réussite aurait pu trouver le chemin des filets sur un centre de Marchionni venu de la droite (50e). Mais les Florentins, qui ont bien tenu Ribéry en première période, ont craqué cinq minutes seulement. Cinq minutes de trop.