Le Barça au pied du mur

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Le Barça au pied du mur
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Et si le Barça ne défendait pas son titre à la maison ? Tenants du titre, les Barcelonais sont en effet menés deux victoires à une face au Panathinaïkos, avant le match 4 des quarts de finale de l'Euroligue, jeudi en Grèce. Une rencontre cruciale, donc, pour les partenaires d'un Ricky Rubio enfin efficace, puisque en cas d'élimination, les Catalans manqueraient un Final Four justement organisé au Palau Blaugrana.

Et si le Barça ne défendait pas son titre à la maison ? Tenants du titre, les Barcelonais sont en effet menés deux victoires à une face au Panathinaïkos, avant le match 4 des quarts de finale de l'Euroligue, jeudi en Grèce. Une rencontre cruciale, donc, pour les partenaires d'un Ricky Rubio enfin efficace, puisque en cas d'élimination, les Catalans manqueraient un Final Four justement organisé au Palau Blaugrana. "Notre heure viendra". Javier Pascual ne veut pas tirer la sonnette d'alarme. Alors que le Barça est à une défaite de l'élimination en quarts de finale de l'Euroligue face au Pana, le technicien catalan ne veut pas céder à la panique, et préfère la jouer pragmatique. Il aborde donc le match 4 à l'O.A.K.A. Stadium avec mesure. "Ce match sera remporté par l'équipe qui aura le plus fort caractère. Nous en avons montré beaucoup lors du dernier match, mais ça nous a échappé", explique-t-il, sur le site officiel du club. Les Catalans se sont en effet inclinés de deux petits points, mardi, dans la salle athénienne (74-76). Une fin de match au couteau, où les arbitres ont eu bien du mal à faire preuve de discernement. "Je n'ai pas l'intention de parler de l'arbitrage, et de choses que tout le monde a vu", évacue le coach blaugrana, "Nous devons faire mieux de notre côté pour éviter ce genre de chose". Même son de cloche chez les joueurs, à l'image d'un Ricky Rubio enfin efficace avec 16 points à 4/5 à trois points: "Nous devons être plus réguliers". "Nous devons avoir plus de contrôle sur le match", confirme de son côté Erazem Lorbek. Un contrôle qui devra résister à la furia grecque, avec des supporters toujours prompts à pousser leurs protégés jusqu'au bout, et un trio Diamantidis-Sato-Batiste toujours difficile à tenir. "Nous savons ce qui nous attend, et la difficulté de la tâche. Nous reviendrons à Barcelone", lâche Javier Pascual, qui sait que le tenant du titre n'aura pas le droit à l'erreur. Et le jeu en vaut la chandelle. Cette année, le Final Four se déroule à la maison, au Palau Blaugrana...