Laval freine Evian

  • A
  • A
Laval freine Evian
Partagez sur :

Evian-Thonon-Gaillard n'arrive pas à faire le trou. Comme lors de la journée précédente, les hommes de Bernard Casoni ont été tenus en échec à l'extérieur, par Laval (2-2), en match avancé de la 35e levée de Ligue 2. Toujours leaders, les Haut-Savoyards, qui menaient 2-0 à la pause, peuvent regretter ce penalty accordé aux Mayennais dans le temps additionnel.

Evian-Thonon-Gaillard n'arrive pas à faire le trou. Comme lors de la journée précédente, les hommes de Bernard Casoni ont été tenus en échec à l'extérieur, par Laval (2-2), en match avancé de la 35e levée de Ligue 2. Toujours leaders, les Haut-Savoyards, qui menaient 2-0 à la pause, peuvent regretter ce penalty accordé aux Mayennais dans le temps additionnel. Frustrant, forcément. Rageant aussi. Après avoir mené durant plus de 90 minutes sur la pelouse de Laval, en match avancé de la 35e journée de Ligue 2, Evian-Thonon-Gaillard a vu s'envoler une victoire précieuse dans le temps additionnel, sur un penalty pas forcément évident. "C'est une erreur d'arbitrage et ça nous coûte cher, car on voit l'importance des points en moment", pestait Bernard Casoni sur Eurosport après le coup de sifflet final. Les images ne montrent pas clairement le contact entre Rippert et Mendy sanctionné par M. Lavis. "Mais les images ne vont pas nous ramener des points", relativise Yannick Sagbo. L'attaquant haut-savoyard note aussi fort justement que son équipe peut regretter d'avoir laissé filer une rencontre qu'elle avait bien en mains après une première mi-temps pleine de réussite. Sur ses deux seules occasions, le leader a fait la différence, grâce à Pouye (1e) et Barbosa (45e), sur un coup franc dévié par le mur. Mais dès la reprise, Laval s'est montré bien plus entreprenant, et a fini par être récompensé par un but de Genest (62e), d'une volée au deuxième poteau, avant ce fameux penalty transformé par Lebouc (90e+4), qui permet aux Mayennais de rester invaincus à Francis-Le Basser. "On a pas perdu cette année à domicile, et les joueurs s'accrochent à ça. On était menés injustement à la pause, on a réagi en seconde période", pouvait se satisfaire Philippe Hinschberger. "On paye l'accumulation des matches, on a perdu de notre lucidité", estime de son côté Bernard Casoni. "On a baissé de ton, et ils sont bien revenus", ajoute Sagbo, qui ne perd pas espoir. "Il faut qu'on gagne nos trois prochains matches", estime-t-il. Avec cinq points d'avance sur le 4e Sedan, qui jouera mardi, Evian a toujours son destin en mains.