"La victoire, c'est l'essentiel"

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"La victoire, c'est l'essentiel"
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Retrouvez les réactions des principaux acteurs du match entre l'équipe de France et la Turquie, comptant pour le deuxième tour de l'Euro 2011, remporté ce mercredi à Vilnius par les Bleus (68-64).

Retrouvez les réactions des principaux acteurs du match entre l'équipe de France et la Turquie, comptant pour le deuxième tour de l'Euro 2011, remporté ce mercredi à Vilnius par les Bleus (68-64). Nicolas Batum: "On est tombé dans une espèce de faux rythme qu'ils nous ont imposé, ça nous a ralentis. On s'est fait un peu peur à la fin mais l'écart que l'on fait en fin de troisième quart-temps nous permet de gagner la rencontre. On n'a pas paniqué non plus. On a gardé la balle mais on n'a pas mis de tirs. Ceux que l'on mettait la semaine dernière, on ne les a pas rentrés. Heureusement pour nous, c'était un jour sans pour les deux équipes. Ce n'est pas le plus beau match que l'on ait fait depuis le début de l'Euro mais il y a la victoire au bout, c'est l'essentiel. Maintenant, on espère aller le plus loin possible. Contre la Lituanie, ça va être un très gros match, avec 10.000 personnes en vert et jaune. Je pense que ça sera le match pour finir dans le top 2 du groupe." Joakim Noah: "Sur une zone comme ça, il faut l'attaquer. C'est dommage parce qu'on avait des tirs ouverts. Mais c'est bien, on les a pris. Le plus important, c'est qu'on est réussi à le gagner alors qu'on a shooté à 35%, dans un match un peu bizarre, sans rythme. Je trouve qu'on n'a pas joué notre meilleur basket mais ce sont des rencontres qu'il faut remporter. Maintenant, il ne faut pas faire de calculs (pour les deux derniers matches). Notre mentalité, c'est de toujours progresser, de jouer ensemble. Si on reste dans cet état d'esprit, les résultats suivront." Ali Traoré: "La série continue. Les joueurs qu'on a affrontés ce soir, je les connais très bien. Ce sont des mecs que je joue toutes les semaines en Euroligue. Est-ce qu'on panique à la fin ? Complètement. On avait fait un super écart mais peu à peu, ça fond. On sait que la folie turque peut les amener très, très loin. Ça s'est bien terminé mais heureusement que Tony (Parker) met ses lancers. Dans le vestiaire, c'était vraiment une ambiance bizarre parce qu'on s'en veut beaucoup d'avoir été rattrapé au score. Mais ça va venir, on va réaliser. J'espère juste que la blessure de Mike (Gelabale) ne sera pas trop grave." Collet: "On s'est arraché pour l'emporter" Vincent Collet: "C'était un match mal commencé. On est entré dedans progressivement avant de prendre l'ascendant. On a eu la sensation, en fin de première mi-temps et en début de deuxième, qu'ils étaient plus fatigués que nous. On s'est dit qu'on pouvait faire la différence. On semblait au-dessus mais on n'arrivait pas à faire l'écart jusqu'à la fin du troisième quart-temps, où on a eu deux ou trois possessions de suite qu'on a bien négociées avec deux tirs à trois points. Et on a ensuite bien attaqué le dernier quart en passant à +15. On avait alors tout pour s'assurer une fin de match tranquille. Mais une petite baisse d'intensité défensive de notre part a coïncidé avec leur passage en zone et comme on n'a pas mis nos tirs ouverts, ça nous a pénalisés. On leur a donné deux ou trois paniers faciles. Heureusement, on a resserré les boulons et on s'est arraché pour l'emporter. Savoir gagner avec moins de manière que face à la Serbie, c'est important. D'autant que celui-là comptera pour la suite en vue des quarts." Tony Parker: "C'est toujours très positif de gagner de cette manière-là. Je sais que les gens qui ne connaissent pas trop le basket vont sans doute se dire: "Mais c'est quoi ce match-là, à 68 points et sans adresse de loin ?" Mais il faut comprendre qu'on a joué six matches intenses en huit jours. A l'intérieur, c'était costaud et d'ailleurs, Joakim (Noah) a dû prendre pas mal de coups... Je suis très fier que mon équipe ait gagné un match comme ça. Avant, on ne l'aurait pas remporté. C'est la preuve d'une grande équipe: savoir gagner alors que personne n'était chaud. C'est un peu le jeu Euroligue, c'est haché, les Turcs ont joué physique. Je préfère beaucoup plus cette victoire-là que celle contre l'Allemagne." Nando De Colo: "On n'a pas bien débuté cette rencontre parce qu'on a joué de leur manière alors qu'on aurait dû imposer notre basket. Mais on a essayé de rester unis tout le match. Et quand on a été plus agressifs en défense, c'est devenu tout de suite plus facile en attaque. A nous de continuer dans cette voie-là. Il y a encore deux matches à jouer avant les quarts de finale. On en veut toujours plus et notre objectif maintenant, c'est de finir premiers ou deuxièmes de la poule. On va travailler pour ça."