La France la joue collectif

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La France la joue collectif
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Avant les épreuves techniques, prévues ce week-end, différentes nations se défient ce mercredi lors du Team Event. Si l'épreuve, incorporée aux Championnats du monde en 2005, est des plus symboliques, la FIS ne la prenant pas en compte dans les bilans sportifs des athlètes, la France a décidé d'aligner sa meilleure équipe en géant, après une première semaine dénuée de médaille.

Avant les épreuves techniques, prévues ce week-end, différentes nations se défient ce mercredi lors du Team Event. Si l'épreuve, incorporée aux Championnats du monde en 2005, est des plus symboliques, la FIS ne la prenant pas en compte dans les bilans sportifs des athlètes, la France a décidé d'aligner sa meilleure équipe en géant, après une première semaine dénuée de médaille. Après une semaine délicate en vitesse, où la déception est à la hauteur des espérances initiales, l'équipe de France, toujours hantée par le spectre des Jeux Olympiques de Vancouver, tentera de se consoler et de lancer ses Mondiaux ce mercredi, à partir de 11h, lors du Team Event. Alors que la meilleure performance des Bleus a été ponctuée d'une triste huitième place, signée Johan Clarey en descente, le staff tricolore, indéniablement frustré par la terrible contre-performance d'Adrien Théaux, dixième du Super-G, a décidé d'aligner son équipe la plus compétitive pour la « Coupe des Nations ». Incorporée aux Championnats du monde en 2005 à Bormio, l'épreuve était initialement composée de quatre manches de Super-G et quatre de slalom, régies par un classement général. Cette formule a laissé place à un « duel » mixte entre pays, constitué de deux courses messieurs et deux dames en géant parallèle, à élimination directe jusqu'en finale. Inspirée par le tennis, la Fédération internationale a également classé ses athlètes, nommant des têtes de série. Une première médaille tricolore ? Même si la FIS n'ajoute pas cette compétition au palmarès des skieurs, la France, considérée comme l'une des grandes favorites, a une carte à jouer. Pour se consoler d'abord. Pour glaner une première médaille et se relancer, ensuite. Cyprien Richard, Thomas Fanara et Gauthier de Tessières chez les hommes, ainsi que Tessa Worley, Anémone Marmottan et Taïna Barioz chez les femmes, testeront ainsi la piste de Garmisch-Partenkirchen sans véritable pression, avant de s'y élancer pour leurs épreuves respectives tout au long de la semaine (slalom géant jeudi pour les dames et vendredi pour les messieurs, slalom samedi pour les dames et dimanche pour les messieurs, ndlr). Si le tournoi est considéré par certains comme un bon entraînement, plusieurs nations ont déserté, pour se ménager ou éviter les blessures avant les épreuves techniques. En 2005, lors de la première édition, les Bleus étaient montés sur la troisième marche du podium, décrochant par la même occasion leur seule et unique médaille aux Mondiaux italiens...