La Biélorussie pour confirmer

  • A
  • A
La Biélorussie pour confirmer
@ REUTERS
Partagez sur :

EQUIPE DE FRANCE - Les Bleus jouent vendredi soir à Minsk en éliminatoires de l’Euro 2012.

Après les remous provoqués par l’affaire des quotas, retour au jeu. La France a l’occasion de faire un grand pas vers la qualification pour l’Euro 2012. Pour ça, il faudra battre la Biélorussie. Europe1.fr vous donne les clés de la rencontre.

La revanche. En septembre dernier, les Bleus de Blanc avaient été copieusement dominés au Stade de France. Une victoire (1-0) de la Biélorussie qui n’a pas vraiment confirmé par la suite. Près de neuf mois plus tard, Laurent Blanc se souvient : "j'ai revu le match aller, cela m'a confirmé que nous n'avions pas été très bons". Mais depuis, les choses ont bien changé. La France a enchaîné sept victoires et ne s’est jamais inclinée. A Minsk, les Bleus auront à cœur de se racheter et de prendre leur revanche.

La qualif’ en vue. Avec quatre points d’avance sur la Biélorussie, deuxième du groupe D, la France a une occasion en or de se détacher et de faire un grand pas vers l’Euro 2012. Après, il restera une double confrontation avec l’Albanie puis la Roumanie et la Bosnie. Il faudra encore "cravacher" mais ces trois points placeraient la France dans une très bonne position.

Le retour d’Abidal. Après l’annonce de sa tumeur au foie en mars dernier, très rares étaient ceux qui misaient sur un retour aussi rapide. La semaine dernière, Eric Abidal était pourtant sur la pelouse de Wembley avec le Barça pour remporter la Ligue des champions. Jeudi, il est revenu sur ces trois derniers mois dans une interview au Parisien. D’abord son état de forme : "je ne suis pas à 100%. Je n’ai pas retrouvé mon poids de forme par exemple. Il me faut encore reprendre 3 kg". Son mental : "je me suis renforcé car je suis passé de l’autre côté de la barrière. Celui où on lutte pour sa vie". Et de conclure par une petite leçon de vie : "j’ai pris du recul. J’ai réalisé que les petits plaisirs financiers que je me faisais ne donnaient pas la santé. J’ai revendu toutes mes voitures pour aider des associations. J’ai réalisé qu’il vaut mieux s’acheter une 205 que rouler en Ferrari".

Franck Ribéry, 930

© REUTERS

Le réveil de Ribéry. Encore une annus horribilis pour le milieu de terrain du Bayern Munich. Après le traumatisme de Knysna, on attendait qu’il se reprenne assez rapidement. Force est de constater que ça n’a pas été le cas. Il n’a pas été décisif avec le Bayern et ses derniers matches en bleu ont été pour le moins timides. Laurent Blanc attend beaucoup plus de son meneur. "Ch’ti Franck" serait bien inspiré de briller face à la Biélorussie.

Un an après. C’était il y a un jour pour jour. L’équipe de France arrivait sur le sol sud-africain pour disputer la Coupe du monde. La suite, on la connaît. Une élimination prématurée, les insultes de Nicolas Anelka, la grève de Knysna et une équipe de France raillée un peu partout dans le monde. Cette époque semble révolue. Raymond Domenech est parti et Laurent Blanc s’est chargé de la transition. Après quasiment un an à la tête des Bleus, le bilan est plutôt positif.

Laurent Blanc, 930

© REUTERS

L’après-affaire des quotas. La "bombe" lâchée par Mediapart ne semble pas avoir fait trop de dégâts. Pour entériner complètement l’affaire des quotas, la FFF a infligé cette semaine quelques menues sanctions à François Blaquart et André Prévosto. Laurent Blanc, lui aussi, a tourné la page assez rapidement. Il ne s’est pas attardé trop longtemps sur le problème. "Ça a été réglé en deux minutes au château. Je leur ai dit ce que j’avais à dire". Difficile d’être plus laconique.