L'Euroligue débarque à Paris

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L'Euroligue débarque à Paris
@ Reuters
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BASKET - Le Final Four d'Euroligue se déroule de vendredi à dimanche à Bercy.

BASKET - Le Final Four d'Euroligue se déroule de vendredi à dimanche à Bercy.Si les équipes françaises trustent les dernières places de leurs poules respectives lors du tour préliminaire, Paris n'en est pas pour autant oublié au moment de décider où se déroulera le point d'orgue de la saison d'Euroligue: le Final Four. Ainsi, c'est bien au Palais Omnisport de Paris Bercy que se retrouvent pour un week-end les quatre meilleures équipes du continent. Le Barça affrontera donc le CSKA Moscou lors de la première demi-finale, tandis que le Partizan Belgrade, l'invité surprise, se frottera ensuite à l'Olympiakos.Pour le premier match, qui débutera vendredi à 18h, l'armada catalane du FC Barcelone devra s'employer face à une équipe moscovite qui dispute son huitième Final Four de rang. Pourtant, les coéquipiers de Ricky Rubio font figure de grand favori de la compétition. "Nous devons croire en nous-mêmes et savoir que si nous jouons notre jeu, nous aurons forcément notre chance", soulignait ainsi le jeune prodige espagnol en conférence de presse.L'Olympiakos a le pays derrière luiDans sa quête il sera aider par "La Bomba", Juan Carlos Navarro, sûrement l'un des meilleurs joueurs évoluant en Europe. Mais le CSKA aura quelques atouts dans sa manche, comme le rappelle le coach russe, Evgeny Pashutin : "Nous sommes préparés pour gagner face au Barça". Le technicien moscovite comptera pour cela sur un quatuor d'expérience : Holden, Planinic, Siskauskas, Khryapa. Il s'agit en tout cas assurément de la demi-finale la plus excitante sportivement.Au niveau de l'ambiance en revanche, l'affrontement entre le Partizan Belgrade et l'Olympiakos devrait faire grimper la température de quelques degrés à Bercy. Les supporters des deux camps sont en effet connus pour leur passion et devrait donner de la voix pour encourager les leurs. Des acclamations dont auront forcément besoin les Serbes, petit poucet du plateau, face à l'ogre économique qu'est l'Olympiakos et ses stars, Kleiza et Childress en tête. Mais le Partizan semble touché par la grâce cette saison, à l'image de leur finale de Ligue adriatique gagnée à la dernière seconde. Et les joueurs sont motivés : "Motiver les joueurs pour un Final Four n'est pas un problème", précise le coach, Dusko Vujosevic, dont l'équipe est redoutée par une formation grecque, éliminée l'an passée au même stade dans les toutes dernières secondes, et forcément touchée par la crise qui secoue son pays actuellement : "Nous sommes ici pour accomplir nos objectif et donner aux gens de l'enthousiasme et un succès", explique ainsi Panagiotis Giannakis, qui espère signé un joli doublé à Bercy puisqu'il fut titré en 1996 à Paris, en tant que joueur, sous le maillot du Pana, l'ennemi juré.