L'Allemagne, c'est du tout cuit

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L'Allemagne, c'est du tout cuit
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Quatre jours après avoir dominé l'Autriche à Vienne (1-2), l'Allemagne s'est logiquement imposée en Azerbaïdjan, mardi, dans le cadre des éliminatoires de l'Euro 2012. Grâce à Özil, Gomez et Schürrle, la Mannschaft l'a emporté 1-3, signant là son septième succès en autant de sorties dans une poule A écrasée par sa domination. Le prochain Championnat d'Europe est quasiment acquis pour la sélection de Joachim Löw.

Quatre jours après avoir dominé l'Autriche à Vienne (1-2), l'Allemagne s'est logiquement imposée en Azerbaïdjan, mardi, dans le cadre des éliminatoires de l'Euro 2012. Grâce à Özil, Gomez et Schürrle, la Mannschaft l'a emporté 1-3, signant là son septième succès en autant de sorties dans une poule A écrasée par sa domination. Le prochain Championnat d'Europe est quasiment acquis pour la sélection de Joachim Löw. L'Allemagne sera de l'Euro 2012, ça ne fait guère plus de doute. En cas de victoire sur l'Autriche le 2 septembre prochain, la plus assidue des nations au Championnat d'Europe (10 participations pour trois sacres) validera prématurément son billet pour l'Ukraine et la Pologne, théâtres de la prochaine foire d'empoigne continentale. Une garantie qui résulte d'un sans-faute en éliminatoires poursuivi ce mardi soir en Azerbaïdjan, là où la Turquie s'était laissée surprendre en octobre dernier (défaite 1-0). Quatre jours seulement après avoir triomphé de l'Autriche à Vienne grâce à un doublé de Gomez, les Allemands n'ont pas manqué d'affirmer leur leadership aux dépens d'Azéris relégués en fond de cale après leur revers au Kazakhstan (2-1) - déconvenue qui a valu à Berti Vogts, le sélectionneur, une agression au papier toilette. Malgré un léger retard à l'allumage, la Mannschaft a conclu sa saison internationale avec sérieux, mise à l'abri dès la pause après des réalisations d'Özil, sur une frappe croisée du gauche (0-1, 30e), et de Gomez, à la réception d'un service en or du même Özil (0-2, 41e). Auparavant, seul un coup franc léché de Kroos, repoussé par le poteau gauche du portier local (18e), avait témoigné de l'emprise des visiteurs sur le match. Des Allemands qui ont du reste relâché la pression en fin de rencontre, au point d'essuyer une réduction du score presque logique signée Huseynov (1-2, 89e). De quoi fouetter l'orgueil d'un favori qui aura eu finalement le dernier mot. A l'affût d'un tir de Gomez écarté par Agayev, Schürrle se chargeait de clore la marque (1-3, 93e), donnant ainsi plus de corps à cette septième victoire germanique de rang. A l'heure de la trêve, voilà la Mannschaft créditée d'une avance de 10 points sur la Belgique, 11 sur la Turquie, laquelle affiche un match de moins au compteur. A trois actes de la fin des qualifications pour ce qui la concerne, l'Allemagne ne peut donc plus être rejointe par son dauphin actuel. Seul un carton plein des Turcs conjugué à une triple contreperformance allemande pourrait désormais priver les troupes de Joachim Löw d'un voyage en pays slaves l'été prochain.