Kombouaré: "Tombé dans le piège"

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Kombouaré: "Tombé dans le piège"
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Antoine Kombouaré était forcément déçu après le match nul du PSG dimanche soir contre Montpellier, en clôture de la 27e journée de Ligue 1. L'entraîneur parisien regrette le début de seconde période de ses joueurs, qui ont manqué de lucidité. Il se tourne désormais vers la Ligue Europa, avec la réception de Benfica jeudi, puis le match important contre l'OM dimanche.

Antoine Kombouaré était forcément déçu après le match nul du PSG dimanche soir contre Montpellier, en clôture de la 27e journée de Ligue 1. L'entraîneur parisien regrette le début de seconde période de ses joueurs, qui ont manqué de lucidité. Il se tourne désormais vers la Ligue Europa, avec la réception de Benfica jeudi, puis le match important contre l'OM dimanche. Antoine, est-ce pour vous, comme pour nous, plus une défaite pour le PSG qu'un résultat nul ? Non, non, c'est un nul ! Ce sont deux points de perdus, un match nul. Après, on est déçu, bien sûr. Comment expliquez-vous ce renversement de situation? Par une entame de deuxième mi-temps catastrophique. On encaisse ce but beaucoup trop vite. On doute, on devient fébrile. On ne défend pas bien et on se met en difficulté. "Dès qu'on s'énerve un peu..." On a le sentiment que la pause a coupé les jambes de vos joueurs. Est-ce l'enchaînement des rencontres, la Coupe d'Europe, qui peuvent expliquer cela ? Je ne crois pas parce qu'on finit très fort. C'est surtout, et j'avais prévenu les joueurs à la mi-temps, qu'il fallait s'attendre à une réaction de Montpellier. Ils avaient fait une première période catastrophique et nous, on avait été tellement bon... Forcément, le MHSC allait montrer un visage complètement différent. On a été incapable de garder notre but vierge. L'expulsion de Jeunechamp n'a finalement pas changé grand chose dans le manière de procéder du Paris Saint-Germain... Oui parce qu'on s'est beaucoup trop précipité, on est allé trop vite de l'avant. On est aussi tombé dans le piège de la provocation. On n'a pas été capable de rester calme, lucide pour continuer à jouer. Notre force, c'est de jouer et, dès qu'on s'énerve un peu et qu'on commence à vouloir mettre des coups, on sort de ce qu'on fait. Y a-t-il eu des échanges, des tensions, entre vos joueurs à la pause ? Non, du tout. Vous savez, on mène 2-0. Par rapport à ce scénario et à la prochaine rencontre contre le Benfica, quels vont être vos mots pour re-mobiliser le groupe ? C'est une autre compétition et il y a une qualification à aller chercher. Il faudra être solide, avoir un gros mental. Jouer, jouer, et faire ce que l'on sait faire: aller de l'avant et marquer un but pour décrocher la qualification. "Reprendre des forces" Allez-vous faire tourner avant la rencontre contre l'Olympique de Marseille ?. Ah... Les joueurs le sauront avant vous, messieurs. Ne trouvez-vous pas des ressemblances entre le match de jeudi contre le Benfica, où vous auriez pu le plier en première période, et celui contre Montpellier ce dimanche ? Oui, il y a des similitudes dans le sens où on fait à chaque fois une très bonne entame de match. Avec un avantage de 2-0, on pensait avoir fait le plus dur. Le problème, c'est qu'on encaisse ce but beaucoup trop tôt et, évidemment, ça booste l'équipe en face. Cela rend-il la rencontre contre Marseille, dimanche prochain, encore plus importante dans le sprint final ? Chaque chose en son temps. Déjà on va récupérer, reprendre des forces, et préparer le match de Coupe d'Europe, jeudi, qui est très important. Bien sûr qu'on essaiera ensuite d'aller grappiller à Marseille les points perdus ce soir.