"Je n'ai jamais donné de favoris"

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"Je n'ai jamais donné de favoris"
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EXCLU - Jean-Pierre Escalettes dément avoir fait de Laurent Blanc son favori.

EXCLU - Jean-Pierre Escalettes dément avoir fait de Laurent Blanc son favori. "J'en veux en particulier à certains médias d'avoir fait des interprétations". Jean-Pierre Escalettes a tenu à remettre les points sur les "i", mercredi, sur Europe 1. Alors que l'effervescence autour de la future nomination du successeur de Raymond Domenech à la tête de l'équipe de France agite toujours autant les esprits, une petite phrase rapportée par le quotidien régional Sud Ouest lundi, a suffi à relancer les débats. "J'ai simplement dit « Laissez Laurent Blanc travailler », a rétorqué le président de la Fédération française de football, mes propos ont été interprétés de façon totalement erronée. [...] Laurent Blanc connaît une saison difficile, la moindre des choses est de le laisser travailler en paix, voilà ce que j'ai voulu dire". "Il y a un acharnement à vouloir obtenir le scoop" Alors qu'une entrevue entre les deux hommes avait été évoquée à l'occasion de l'inauguration d'un stade en Dordogne, Jean-Pierre Escalettes nie avoir noué des contacts particuliers avec l'entraîneur bordelais (sous contrat avec les Girondins jusqu'en 2011), en vue d'une éventuelle nomination au poste de sélectionneur national. "Je ne crains pas qu'il dise non pour la bonne et simple raison que je ne lui ai jamais demandé", a souligné le président de la FFF. "Il fait partie des gens "susceptibles de" mais je n'ai jamais donné de favori", s'est-il-défendu. Et le dirigeant français d'ajouter de manière toutefois plus ambiguë : "les choses se feront quand elles devront se faire et quand les gens seront libres de prendre les décisions qu'ils veulent. Moi, je ne peux pas imposer à quelqu'un: "Toi tu seras entraîneur de l'éq... C'est ridicule". Ecoutez Jean-Pierre Escalettes sur Europe 1: Pourtant Jean-Pierre Escalettes le répète à loisir, rien n'est encore arrêté. "L'avenir nous dira comment cela se passera et je serai bien en difficulté, à ce jour le 5 mai, de dire ce qui se passera d'ici la Coupe du Monde, a-t-il poursuivi avant de dénoncer la pression médiatique qui règne autour de cette future décision. "Il y a un acharnement à vouloir obtenir le scoop qui me fatigue car on ne peut plus s'exprimer sans que ses propos soient déformés. Il n'y a donc plus qu'une chose à faire : ne plus s'exprimer comme cela on ne risque pas que l'interprétation soit mauvaise", a conclu le président de la FFF. Dont acte.