Il pleut à New York...

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Il pleut à New York...
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La pluie a refait son apparition à New York, chamboulant une nouvelle fois le programme de l'US Open. Les rencontres Nadal-Muller, Roddick-Ferrer et Murray-Young n'ont vu que quelques jeux se disputer avant que les quarts de finale prévus entre Federer et Tsonga et Djokovic et Tipsarevic ne soient reportés. La colère des joueurs gronde vis-à-vis des organisateurs...

La pluie a refait son apparition à New York, chamboulant une nouvelle fois le programme de l'US Open. Les rencontres Nadal-Muller, Roddick-Ferrer et Murray-Young n'ont vu que quelques jeux se disputer avant que les quarts de finale prévus entre Federer et Tsonga et Djokovic et Tipsarevic ne soient reportés. La colère des joueurs gronde vis-à-vis des organisateurs... Pour la cinquième année consécutive, la finale du tableau masculin de l'US Open risque de se disputer un lundi. La faute à un climat capricieux du côté de Flushing Meadows qui met les nerfs des joueurs à rude épreuve. Ces derniers reprochent d'ailleurs aux organisateurs de les faire jouer dans des conditions pas optimales pour leur sécurité. Les 8e de finale Nadal-Muller, Roddick-Ferrer et Murray-Young ont à peine eu le temps de débuter mercredi que la pluie est venue mettre prématurément un terme aux débats après à peine quinze minutes de jeu. Non sans provoquer la colère du Majorquin. "Je ne peux pas accepter le fait de devoir jouer s'il pleut. La santé des joueurs est importante et on ne se sent pas protégés", a assuré sur ESPN le numéro 2 mondial, passablement énervé au moment de quitter le court du Arthur-Ashe Stadium. "Je glisse tout le temps, je ne sais pas ce que vous faites", a d'abord lancé l'Espagnol à l'arbitre avant de s'adresser au superviseur du tournoi américain, Brian Earley, en ces termes: "C'est toujours la même chose, vous ne pensez qu'à l'argent". Et le roi de Roland-Garros de critiquer à sa manière la tenue des matches pour satisfaire les chaînes de télévision. "Il pleuvait quand on est entré sur le court. C'est dangereux, a estimé de son côté Andy Murray. Les joueurs veulent jouer plus que quiconque, mais pas quand c'est dangereux." Simon, même punition La Fédération américaine de tennis s'est défendue par le biais d'un communiqué: "A midi aujourd'hui, nos informations météorologiques nous indiquaient une fenêtre de deux heures sans pluie. Malheureusement, les radars n'ont pas pu détecter toute la pluie. Nous avons alors sondé les arbitres et ce sont eux qui décident si les courts sont praticables. Les conditions n'étaient peut-être pas idéales, mais la sécurité était toujours garantie. Si un ou plusieurs joueurs estiment toutefois que les conditions sont dangereuses, nous les écoutons, comme nous l'avons toujours fait, et l'arbitre décide d'interrompre ou non le jeu." Quelques minutes après l'émission du communiqué, on apprenait le report des quarts de finale entre Novak Djokovic et Janko Tipsarevic et Roger Federer et Jo-Wilfried Tsonga à jeudi. Gilles Simon, lui, n'a pas eu plus de chance que son compatriote et devra également patienter avant de disputer son 8e de finale face à John Isner.