Evian, la surprise qui dure

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Evian, la surprise qui dure
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Evian-Thonon Gaillard s'est imposé (2-0) face à Grenoble, dans le derby des Alpes, s'offrant ainsi un deuxième succès consécutif qui lui permet de se replacer à la deuxième place provisoire du classement. Après seize journées, le promu confirme donc sa solidité, à l'image du FC Nantes qui s'impose (2-0) face à Clermont grâce à un doublé de Rodelin. En bas de classement, Reims accroche le nul (1-1) face à Nîmes.

Evian-Thonon Gaillard s'est imposé (2-0) face à Grenoble, dans le derby des Alpes, s'offrant ainsi un deuxième succès consécutif qui lui permet de se replacer à la deuxième place provisoire du classement. Après seize journées, le promu confirme donc sa solidité, à l'image du FC Nantes qui s'impose (2-0) face à Clermont grâce à un doublé de Rodelin. En bas de classement, Reims accroche le nul (1-1) face à Nîmes. Evian-Thonon Gaillard s'est imposé (1-0) face à Grenoble, dans le derby des Alpes, s'offrant ainsi un deuxième succès consécutif qui lui permet de se replacer à la deuxième place provisoire du classement. Après seize journées, le promu confirme donc sa solidité, à l'image du FC Nantes qui s'impose (2-0) face Clermont grâce à un doublé de Rodelin. En bas de classement, Reims accroche le nul (1-1) face à Nîmes. D'un extrême à l'autre, Evian-Thonon Gaillard confirme sa grande forme depuis le début de saison. Deux semaines après s'être imposé 3-1 sur la pelouse du Mans, leader de l'époque, le promu savoyard a confirmé sa suprématie sur la région en s'imposant 1-0 face à Grenoble, triste lanterne rouge de Ligue 2. Les deux buts de ce derby bouillant, tendu de bout en bout, ont été inscrits par Roufosse, tous deux en seconde période. Et comme souvent depuis le début de saison, les Grenoblois n'ont pas trouvé la parade, malgré un regain de caractère incarné par Pancho Abardonado. Evian reste donc invaincu depuis neuf journées et une sévère défaite 5-1 alors concédée à Dijon. Une claque salvatrice, qui aura certainement remis les idées en place chez les hommes de Casoni, qui s'étaient peut-être alors vus trop beaux. Il y aurait pourtant de quoi : les voilà seuls dauphins de Tours, à un petit point des Tourangeaux. Non loin d'eux, se trouve un FC Nantes lui aussi invaincu depuis neuf rencontres. Mais l'ère des matches nuls à répétition semble terminée, car les Canaris se sont imposés lors de deux de leurs trois derniers matches. Vendredi, c'est Clermont qui fait les frais de ce Nantes en pleine confiance, symbolisé par son attaquant, Ronny Rodelin. Le jeune attaquant réunionnais, pur produit de la formation locale, s'est offert un doublé, une semaine après avoir inscrit un triplé en Coupe de France. Nantes se retrouve cinquième du classement, et semble pouvoir croire en une montée. Dijon surprend Châteauroux Autre joueur à s'être distingué ce soir, Jean-François Rivière. L'attaquant ajaccien a permis à son club de s'imposer (2-0) face à Boulogne-sur-mer, infligeant au passage au club nordiste sa deuxième défaite de la saison, la deuxième consécutive. Une tête, puis un lob des 35 mètres, Rivière confirme sa grande forme actuelle, qui vaut au club corse de rester au contact du groupe de tête. Au sein de ce groupe de tête, le grand perdant de la soirée se nomme en somme Châteauroux. La Berrichonne a livré une prestation longtemps indigne, qui lui a valu de s'incliner lourdement (0-3) face à Dijon, emmené par son duo Cacérès-Ribas, le premier ayant signé un doublé qui sanctionne la passivité de l'équipe locale, inexplicable. Loin des espoirs de montée plus ou moins crédibles, Reims et Nîmes s'affrontaient à l'occasion de cette seizième journée dans un duel de mal classés. A ce jeu de la peur, ce sont les Crocodiles qui ont frappé les premiers, par Ayité qui inscrit un penalty fort gentiment accordé par le trio arbitral. L'effet Noël Tosi a donc failli se poursuivre et offrir à Nîmes une première victoire hors de ses bases, la troisième successive, mais le Stade de Reims, auteur d'une seconde période bien plus convaincante, a logiquement égalisé par Toudic en fin de match, accrochant ainsi le point du match nul qui ne le sort pas de la zone rouge mais ne plombe toutefois pas son moral. Un moindre mal, donc.