Encore un petit espoir

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Encore un petit espoir
@ REUTERS
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COUPE DAVIS - Llodra et Tsonga ont gagné le double. Suite dimanche avec les 2 derniers simples. 

Après les deux fessées reçues en simple vendredi par Richard Gasquet et Gilles Simon face à Rafael Nadal et David Ferrer, les Français devaient impérativement se réveiller. En corrigeant les Espagnols en double (6-1,6-2, 6-0), Jo-Wilfried Tsonga et Michaël Llodra ont redonné un peu d’espoir au clan français avant les deux derniers simples de dimanche.

Tsonga défiera Nadal

Et si Jo avait été aligné en simple vendredi ? Et si le Manceau, en très grande forme actuellement, avait battu David Ferrer ? Il n’est plus l’heure des suppositions mais des certitudes. La première, c’est que la France devra remporter ses deux derniers matches si elle veut encore se qualifier pour la finale de la Coupe Davis. La deuxième, et c’est là que ça se corse, Tsonga devra faire plier le numéro deux mondial sur terre battue…

Rafael Nadal jouera le dernier simple. Juste avant, c’est David Ferrer qui aura la possibilité d’envoyer l’Espagne en finale. Une incertitude plane cependant sur le nom de son adversaire. Après son non-match contre "Rafa", Richard Gasquet ne se présente pas dans les meilleures conditions possibles. En revanche, Michaël Llodra, auteur d’une rencontre fabuleuse en double samedi, pourrait être aligné par Guy Forget.

Une petite chance…

Cordoue
Conquis par les aces et les nombreuses volées gagnantes des Français, les supporters tricolores présents dans les arènes de Cordoue ont repris espoir. Ils sont 400 à avoir fait le déplacement dans le Nord de l’Andalousie. Et les fans des Bleus se remettent à rêver d’une deuxième finale de rang en Coupe Davis.

Si les chances des Bleus sont très minces malgré la victoire en double, il reste tout de même une petite place pour un exploit. Dans toute l’histoire de la Coupe Davis, la France s’est imposée à trois reprises (sur 42) après avoir été menée 2-0 au sortir de la première journée. La dernière fois, c’était en 1996 contre l’Italie. Quinze après, les Bleus aimeraient bien imiter leurs aînés.