Dunkerque au pied du mur

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Dunkerque au pied du mur
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Après avoir terminé 3e de Division 1 l'an passé, Dunkerque a reçu une invitation pour participer à un tournoi préliminaire qualificatif pour la prochaine Ligue des champions. La mission s'annonce toutefois assez compliquée pour les Nordistes, qui rencontreront samedi Rhein-Neckar Löwen en demi-finales. L'autre affrontement oppose Kielce à Valladolid.

Après avoir terminé 3e de Division 1 l'an passé, Dunkerque a reçu une invitation pour participer à un tournoi préliminaire qualificatif pour la prochaine Ligue des champions. La mission s'annonce toutefois assez compliquée pour les Nordistes, qui rencontreront samedi Rhein-Neckar Löwen en demi-finales. L'autre affrontement oppose Kielce à Valladolid. "Pas confiants. Mais pas terrorisés non plus." A l'heure d'aborder son tournoi qualificatif pour la Ligue des champions, pour lequel il a obtenu une invitation, Dunkerque est prêt à en découdre. "C'est toujours intéressant de préparer des matches comme ça contre des joueurs que l'on connaît", explique Vincent Gérard, alors que Rhein-Neckar Löwen se présente sur la route des Nordistes. Tombeurs de Montpellier et demi-finalistes de la compétition l'an passé, les Allemands font figures d'obstacle de taille sur la route de la bande dirigée par Patrick Cazal, malgré les départs de Szmal, Sigurdsson ou Stefansson cet été. "On n'a pas de pression particulière, préfère croire Gérard. On découvre un peu ce niveau. On pense peut-être que les Allemands vont nous prendre de haut, parce que c'est un peu typiquement allemand de faire ça. On espère jouer un peu là-dessus." Et pour préparer ce match, les Dunkerquois ont vadrouillé dans toute l'Europe, pour se mesurer à des équipes comme Saint-Pétersbourg ou Leon. "On a vu des choses intéressantes, glisse le gardien. Maintenant la préparation c'est une chose, la réalité des matches c'en est une autre." Gérard: "L'équipe a très peu changé" Il a fallu aussi se faire à une nouvelle paire de coaches. Cazal, ancien entraîneur adjoint, et Arnaud Calbry sont désormais à la tête de l'effectif, à la place de Yérime Sylla, passé manager général. "Mais l'équipe a très peu changé, explique le portier, alors que les seuls Nagy et Annotel ont rejoint l'effectif. Il y a une continuité. Il n'y a pas de groupe à recréer." Pour le reste, place désormais à la compétition, en s'appuyant notamment sur la finale de Coupe de France gagnée face à Chambéry en mai dernier. "Ce sont des matches comme la Coupe de France. C'est un peu la même odeur, confirme Vincent Gérard, qui ne veut pas anticiper une quelconque réaction de ses partenaires. On ne peut pas savoir comment ça va se passer dans la tête de chacun. Il n'y a pas de dialogue spécifique. On a un paquet de joueurs qui ont pas mal d'expérience derrière eux, comme Mokrani ou Bosquet." Il faudra bien ça pour passer ce premier écueil.