Du travail bien fait

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Du travail bien fait
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L'équipe de France s'est imposée ce dimanche à Nîmes lors du second test-match face à la Norvège (29-19). Intraitables en défense, les filles d'Olivier Krumboltz ont pu valider le travail opéré durant leur stage estival, notamment en attaque. Invaincues depuis douze matches, les Tricolores ont désormais les yeux fixés vers le Brésil, et le Mondial (3 au 19 décembre).

L'équipe de France a s'est imposée ce dimanche à Nîmes lors du second test-match face à la Norvège (29-19). Intraitables en défense, les filles d'Olivier Krumboltz ont pu valider le travail opéré durant leur stage estival, notamment en attaque. Invaincues depuis douze matches, les Tricolores ont désormais les yeux fixés vers le Brésil, et le Mondial (3 au 19 décembre). "J'espère que ça ne fait que commencer". Amandine Leynaud est gourmande, et ne compte pas s'arrêter sur deux simples victoires face une Norvège rajeunie, en plein coeur de l'été. Car après avoir battu les championnes olympiques et d'Europe en titre, vendredi (29-18), les Bleues ont remis ça dimanche, à Nîmes, en infligeant une nouvelle défaite aux Scandinaves (29-19). Deux succès en forme de récompense, après avoir passé une grosse partie du mois de juillet à souffrir de la Toussuire à Brommat. Un stage voulu par Olivier Krumbholz, pour préparer ses filles aux deux prochaines échéances internationales, les Mondiaux au Brésil (3 au 19 décembre), et surtout les JO de Londres, en août prochain. "On a fait une grosse préparation, notamment physique, et ça commence à payer", confirme la gardienne tricolore, interrogée par Sport +. "Il faut qu'on continue comme ça, ajoute de son côté Alisson Pineau. C'est notre douzième match sans défaite, il faut rester dans la même lignée." Baudoin: "On se bat toutes pour le même projet" Sur le terrain, les progrès se font en effet sentir, notamment en attaque, l'éternel point faible des Tricolores. "La défense, ça a toujours été notre point fort. Mais on progresse en attaque", relève Leynaud. "C'est beaucoup mieux, souffle Pineau, la demi-centre. Les changements qu'on a pu effectuer au niveau des enclenchements nous ressemblent plus. On a des joueuses physiques, et on a besoin de place." Face à la Norvège, l'impact physique s'est en effet bien fait sentir, renforcé par un état d'esprit de plus en plus irréprochable. "Il y a une super envie", sourit Mariama Signate. Alors que l'équipe de France a souvent pêché par ses trop nombreuses pertes de balle, celles-ci se font plus rares, tout comme ces trous d'air souvent fatals. "Il y a des moments où ça a été dur physiquement, mais on n'a pas craqué", s'enthousiasme Siraba Dembélé, étincelante sur son aile gauche. De ce stage estival ressort en tout cas un état d'esprit, une motivation. Toutes visent le même objectif. "On se bat toutes pour le même projet. Il y a les Mondiaux dans un premier temps, puis les JO après", confirme Paule Baudoin. Des horizons qui apparaissent bien excitants...