Domingo: "Vraiment costaud"

  • A
  • A
Domingo: "Vraiment costaud"
Partagez sur :

Si Maxime Médard a mérité le titre de meilleur trois-quarts tricolore face à l'Ecosse, son pendant au niveau des lignes avants, Thomas Domingo, même s'il dispute ces lauriers à son capitaine Thierry Dusautoir, se pose là. A 25 ans, le pilier clermontois, renseigné par les joutes européennes de l'ASM face au Leinster, sait pourtant avant de défier l'Irlande, dimanche, à Dublin, que le plus dur reste à faire.

Si Maxime Médard a mérité le titre de meilleur trois-quarts tricolore face à l'Ecosse, son pendant au niveau des lignes avants, Thomas Domingo, même s'il dispute ces lauriers à son capitaine Thierry Dusautoir, se pose là. A 25 ans, le pilier clermontois, renseigné par les joutes européennes de l'ASM face au Leinster, sait pourtant avant de défier l'Irlande, dimanche, à Dublin, que le plus dur reste à faire. Thomas, on vous a vu partout face aux Ecossais, d'une activité débordante tant en mêlée fermée que dans le jeu courant. Ça a piqué après la rencontre ? Oui, on était bien morts après le match. Dimanche et lundi, c'était encore un peu dur pour les organismes et notre programme était surtout axé sur la récupération. On a fait beaucoup de soins, ce qui nous fait pas mal de bien. Pour mieux réattaquer mardi sur les mêlées et les touches avec des ballons portés en opposition avec les moins de vingt ans. Qu'est-il ressorti du débriefing, notamment au niveau de cette mêlée française ? Plutôt que des points positifs parce qu'on réussit quand même à récupérer pas mal de ballons en mêlée et on finit par les faire douter dans ce secteur. On obtient même un essai de pénalité, donc, oui, un gros point positif en sachant que ce sera une mêlée complètement différente contre l'Irlande. On a anticipé tout ça, sur la manière notamment, dont ils allaient nous attaquer, en travaillant sur le joug. "Le souvenir d'un match très dur dans ce secteur..." Quelle est la particularité de cette mêlée irlandaise ? C'est une mêlée qui désaxe un peu, qui est très solide, vraiment costaud. Elle travaille ses adversaires en les désaxant et en pratiquant une poussée dans un deuxième temps. Toute la question est d'essayer de contrer ça en essayant de les canaliser quand ils vont vouloir nous tourner, essayer de les garder dans l'axe pour éviter qu'ils nous pourrissent le ballon. Que savez-vous de votre vis-à-vis, Mike Ross (31 ans ; 1,88m, 116kg), qui vous fera face dimanche ? Je l'ai joué deux fois avec le Leinster, un gros pilier, très solide, qu'il faut prendre rapidement parce qu'une fois qu'il est allongé, c'est vrai qu'il est dur à bouger et qu'il attaque très fort les mêlées. A Clermont, ça avait été (victoire 20-13), un peu moins là-bas pour nous (défaite 24-8), le contexte du match faisait qu'on n'avait pas su trop garder la main sur le ballon. J'ai le souvenir d'un match très dur dans ce secteur.