Djokovic dans le carré d'as

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Djokovic dans le carré d'as
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Les demi-finales du Masters sont connues. Samedi, Rafael Nadal affrontera Andy Murray, et Roger Federer sera opposé à Novak Djokovic. Un dernier carré royal, composé des quatre meilleurs joueurs du monde, que Djokovic a rejoint en dernier, grâce à une victoire tranquille sur Andy Roddick lors du dernier match du groupe A (6-2, 6-3).

Les demi-finales du Masters sont connues. Samedi, Rafael Nadal affrontera Andy Murray, et Roger Federer sera opposé à Novak Djokovic. Un dernier carré royal, composé des quatre meilleurs joueurs du monde, que Djokovic a rejoint en dernier, grâce à une victoire tranquille sur Andy Roddick lors du dernier match du groupe A (6-2, 6-3). On a connu des affiches moins alléchantes. Samedi, sur le court de l'O2 Arena de Londres, se succéderont les quatre meilleurs joueurs du monde, tout du moins les quatre joueurs qui seront en tête du classement ATP lundi prochain. Depuis ce vendredi, on savait que Rafael Nadal allait affronter Andy Murray. Restait à connaître le nom de l'adversaire de Roger Federer. Logiquement, ce sera Novak Djokovic, qui est venu à bout d'Andy Roddick (6-2, 6-3) sans puiser dans ses réserves. Le contrat était clair pour l'Américain. Aucun droit à l'erreur, une victoire en deux manches était nécessaire à Roddick face au n°3 mondial pour retrouver sa bête noire, Roger Federer, en demi-finales. La mission était loin d'être impossible, puisque Roddick restait sur trois victoires en deux sets, justement, contre Djokovic, et mène 5-2 dans leurs confrontations. Sauf que cette fois-ci, le duel a tourné court. Difficile de dire où le natif de Nebraska a failli dans cette rencontre. Il lui a certainement manqué un peu tout dans tous les domaines. Roddick a eu sa chance dans le premier jeu de service de Djokovic, lors duquel le Serbe a commis deux fautes étranges l'obligeant à défendre une balle de break. Pour le reste, on a surtout vu un Djokovic très incisif. Mercredi, il avait quitté le court énervé et frustré de ne pas pouvoir défendre ses chances contre Nadal, la faute à une lentille récalcitrante. Quarante-huit heures plus tard, le « Djoker » est revenu avec un bandage sur l'oeil, factice évidemment. Il a ensuite fait le travail avec application, face à un Roddick qui, malgré le soutien d'un public en manque de suspense, a rapidement lâché prise (3-1 puis 6-2). En s'imposant en un peu plus d'une heure, après un deuxième set pour le plaisir (6-3), Djokovic a rappelé qu'il fallait compter avec lui. Mais Federer, seul rescapé du dernier carré 2009, le savait sans doute déjà.