Dallas n'a pas craqué

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Dallas n'a pas craqué
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Nouvelles sueurs froides pour les Mavs. Comme lors du match 4, les Texans ont bien cru que les 17 points d'avance comptés à la fin du troisième quart n'allaient pas suffire face aux Blazers. Mais cette fois, Dallas a su se ressaisir à temps. Finalement vainqueurs 96-103 de la sixième manche, les Mavericks ont ainsi décroché 4-2 leur billet pour les demi-finales de Conférence face aux Lakers.

Nouvelles sueurs froides pour les Mavs. Comme lors du match 4, les Texans ont bien cru que les 17 points d'avance comptés à la fin du troisième quart n'allaient pas suffire face aux Blazers. Mais cette fois, Dallas a su se ressaisir à temps. Finalement vainqueurs 96-103 de la sixième manche, les Mavericks ont ainsi décroché 4-2 leur billet pour les demi-finales de Conférence face aux Lakers. Cette fois, les Blazers ont calé à cinq minutes de la fin. Alors qu'ils semblaient partis pour refaire le coup du match 4, rencontre au cours de laquelle Brandon Roy avait renversé, à lui seul ou presque, les Texans et leurs 23 points d'avance affichés dans le troisième quart, les hommes de Nate McMillan sont finalement restés trop courts. Après avoir encore été mené de 17 points dans le troisième quart, Portland semblait pourtant avoir fait le plus dur en revenant à une petite longueur (85-86) à l'entame des cinq dernières minutes. Hélas pour les locaux, un tir primé de Jason Kidd puis un panier à mi-distance de Jason Terry allaient finalement suffire à créer un nouvel écart. Définitif. Les lancers aidant, Dallas n'avait plus en effet qu'à entretenir l'écart. Ce qui fut fait et bien fait. Evidemment grâce à l'indispensable Dirk Nowitzki. A son aise avec 33 points et 11 rebonds, l'Allemand affichant notamment un réussi 11 sur 17 aux tirs, l'ancien MVP a en effet enquillé huit lancers en moins de trente secondes et ainsi scellé la victoire des siens. Et la qualification qui allait avec. Une performance de choix pour la franchise texane puisqu'elle restait, depuis les Finales perdues en 2006, sur 18 défaites en 20 matches de playoffs joués à l'extérieur ! Le calvaire de Batum "C'est une victoire qui doit nous amener de la confiance. L'équipe est de plus en plus équilibrée et elle l'a prouvé face aux Blazers, goûtait Jason Kidd après coup, Portland est une équipe vraiment très difficile à négocier car très homogène et où le danger peut venir de partout. Ça fait du bien de gagner ce genre de matches." Surtout avant d'affronter des Lakers regonflés depuis deux matches... Pas sûr qu'à partir de lundi, les Texans puissent en effet se permettre, face aux champions en titre, de manquer leur entame de match comme ils l'ont fait la nuit dernière à Portland. Cinq minutes ont ainsi suffi aux Blazers pour s'échapper avec 12 points d'avance (19-7) et un Gerald Wallace inarrêtable, ses 13 points inscrits au cours du premier quart faisant foi. Hélas pour Portland, l'ancien Bobcat était coupé dans son élan par des douleurs au dos et devait suivre du banc l'essentiel du deuxième acte. S'il a ensuite pu revenir, terminant même avec 32 points et 12 rebonds au compteur, le mal était fait et Dallas en avait profité pour virer en tête à la pause avec 9 longueurs d'avance (43-52). La faute à Dirk Nowitzki, évidemment, mais pas seulement. Dans son sillage, Jason Terry et Shawn Marion ont notamment signé 22 et 16 points. Et fallait bien ça pour venir à bout des Blazers puisque LaMarcus Aldridge et Wesley Matthews signaient, eux, 24 et 19 points. En vain. Et ce n'est pas la contribution qui allait aider les Blazers. Pour son dernier match de la saison, le Français a en effet terminé sur un fanny aux tirs, signant un 0 sur 3 pour seulement 12 minutes de jeu et 4 fautes. Vivement l'été...