Cornet: "Une boule au ventre"

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Cornet: "Une boule au ventre"
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Si elle n'a pas tremblé dimanche face à la Tchèque Renata Voracova (6-4, 6-2), la Française a confié ne pas avoir été très à l'aise en abordant ce premier tour à Roland-Garros sur le court Suzanne-Lenglen. Alizé Cornet est en tout cas heureuse de cette victoire surtout dans une période où les résultats sont loin d'être satisfaisants.

Si elle n'a pas tremblé dimanche face à la Tchèque Renata Voracova (6-4, 6-2), la Française a confié ne pas avoir été très à l'aise en abordant ce premier tour à Roland-Garros sur le court Suzanne-Lenglen. Alizé Cornet est en tout cas heureuse de cette victoire surtout dans une période où les résultats sont loin d'être satisfaisants. Dans quel état d'esprit êtes-vous entrée sur le court ? J'étais hyper stressée, depuis ce matin j'avais une boule au ventre et ça m'est rarement arrivé. C'est d'autant plus positif de gagner dans ces circonstances. Je n'ai pas réussi à diminuer totalement mon stress durant le match mais j'ai gagné et c'est l'essentiel. Pour combattre tout ça, je respire bien avant le service, des choses simples comme mettre la balle dans le court. Un 1er tour de Grand Chelem sur un grand court, c'est toujours difficile, il y a beaucoup de crispation. Le fait de jouer le dimanche a-t-il rajouté un peu de stress à tout ça ? C'est spécial de jouer le dimanche, comme si le tournoi n'avait pas commencé. En plus d'être en première rotation à 11 heures moi qui ai l'habitude de jouer le lundi ou le mardi en fin de journée. Oui, ça a pu aider à ce stress. Vous portiez un ruban noir. En hommage à Stéphane ? C'était pour Stéphane (Vidal, le fiancé et entraîneur de Virginie Razzano disparu lundi dernier d'un cancer, ndlr). Je ne serai pas la seule à le porter. C'est très émouvant pour nous, les bonnes amies de Virginie. On voulait faire quelque chose, montrer notre soutien même si on lui montre au quotidien. Elle traverse une période difficile et j'espère que je pourrais l'amuser en double, on le fait ensemble, je ferai le pitre. Quand j'étais stressée sur le court, j'ai pensé à elle et à Stéphane et je me suis dit quelle chance j'avais d'être là, c'est un petit signe et j'y penserai à chaque match On a évoqué à plusieurs reprises les balles. Comment les trouvez-vous ? J'ai toujours trouvé que les balles ici étaient vives alors par rapport à l'année dernière, je ne vois pas trop de différence. A Rome et à Madrid, les balles semblaient moins rapides ou alors cela venait des terrains qui sont différents là-bas. Je suis plutôt contente, ça change un peu du circuit. Si j'arrive à mettre en place mon lift, c'est plutôt bien pour moi.