Coppel: "L'objectif est rempli"

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Coppel: "L'objectif est rempli"
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S'il ne sera pas le meilleur jeune du Tour 2011, un honneur qui reviendra à son compatriote Pierre Rolland, Jérôme Coppel a rempli son objectif de rentrer dans le Top 15 du classement général en terminant...quinzième. Le leader de l'équipe Saur-Sojasun regrette néanmoins les chutes des premières étapes qui l'ont longtemps handicapé mais prend rendez-vous pour les prochaines années.

S'il ne sera pas le meilleur jeune du Tour 2011, un honneur qui reviendra à son compatriote Pierre Rolland, Jérôme Coppel a rempli son objectif de rentrer dans le Top 15 du classement général en terminant...quinzième. Le leader de l'équipe Saur-Sojasun regrette néanmoins les chutes des premières étapes qui l'ont longtemps handicapé mais prend rendez-vous pour les prochaines années. "Le chrono a été un peu dur au début et j'ai l'impression d'avoir eu du mal à finir. Ce n'est pas facile de comparer les sensations quand on fait le chrono au Dauphiné au bout de trois jours et au Tour de France au bout de trois semaines. L'objectif initial de rentrer dans le Top 15 est rempli, c'est le point positif. Maintenant, je n'ai vraiment pas eu de réussite durant la première semaine avec cette chute le premier jour où je perds deux minutes. Après, je perds beaucoup d'énergie à Châteauroux dans une nouvelle chute qui m'a laissé une douleur durant toute la course. Mais le principal, c'est de bien finir ce Tour. Par rapport à mon premier Tour, celui-ci a été éprouvant avec aucun jour de répit pendant la première semaine et un parcours très difficile les quinze jours suivants. J'ai de belles images dans la tête pour mon premier Tour en tant que leader d'une équipe. Tous nos coureurs sont à l'arrivée, je fais un top 15 donc le bilan est positif. Maintenant, on reste des compétiteurs et j'aurais pu faire mieux avec plus d'expérience. Je dois m'améliorer en montagne comme en contre-la-montre mais j'ai beaucoup de mal quand on attaque les pieds de cols très vite. A la base, j'étais un rouleur et j'aborde les cols comme tel donc il me faut du temps pour que je prenne mon rythme. Ce sont ces accélérations en début de col qu'il faut que je travaille à l'entraînement. Ce sont des petits détails qui m'empêchent de grimper dans le top 10. Il me reste beaucoup de travail mais je n'ai que 24 ans."