Chouette, c'est la famille !

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Chouette, c'est la famille !
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Tout au long de cette 7e Coupe du monde, notre site vous fait vivre au plus près de l'équipe de France. Tout ce qu'il faut savoir de l'actualité tricolore est à suivre au quotidien dans le Journal des Bleus. A J-2 du choc face aux Blacks, les Tricolores se réjouissent de l'arrivée à cette occasion de leur famille et de leurs proches. Lakafia reçoit la visite d'une école wallisienne et les « gros » ont pris la mer. Rougerie a revu Tony Marsh. Et Mas espère un retour à l'entraînement dès la semaine prochaine.

Tout au long de cette 7e Coupe du monde, notre site vous fait vivre au plus près de l'équipe de France. Tout ce qu'il faut savoir de l'actualité tricolore est à suivre au quotidien dans le Journal des Bleus. A J-2 du choc face aux Blacks, les Tricolores se réjouissent de l'arrivée à cette occasion de leur famille et de leurs proches. Lakafia reçoit la visite d'une école wallisienne et les « gros » ont pris la mer. Rougerie a revu Tony Marsh. Et Mas espère un retour à l'entraînement dès la semaine prochaine. "J'espère qu'on ne fera pas trop la gueule dimanche." Il n'y a pas qu'avec ses partenaires de l'équipe de France qu'Aurélien Rougerie aimerait avoir à partager la saveur d'un exploit face aux All Blacks samedi, à l'Eden Park. Le choc de la phase de poules de cette Coupe du monde coïncide avec l'arrivée cette semaine, à Auckland, depuis mercredi soir et jusqu'à vendredi matin, d'une quarantaine des membres de la famille et des proches des joueurs tricolores. "Ça va être un moment magique parce que nos familles seront présentes", confirme, tout excité, Maxime Médard. Après bientôt un mois passé aux antipodes, au cours duquel le seul lien avec la France s'est fait pour la plupart par Internet, voilà un réconfort que tous les Bleus attendent avec une impatience non dissimulée, même si aucun de ses proches ne logera dans leur hôtel. Pour Rougerie, c'est toute la petite famille qui débarque depuis l'Auvergne puisque Madame est accompagnée de ses jumeaux, âgés de 4 ans et demi, et du petit dernier, qui n'a que quatorze mois, mais aussi de ses beaux-parents. "C'est quand même le voyage d'une vie", apprécie le capitaine clermontois, heureux d'offrir cette opportunité à sa progéniture. "A 4 ans et demi, je pense qu'ils s'en souviendront. 14 mois, ce sera un peu plus compliqué. Nous, on a la chance de pouvoir faire des aller-retour au bout du monde." Louis Picamoles n'est pas le moins impatient: "Ma femme et mon père arrivent en milieu et fin de semaine, et seront présents au stade samedi", explique le n°8 des Bleus, titulaire samedi, face aux Blacks. "J'aime bien savoir que mes proches ne sont pas loin, même si ma femme n'est pas fan de rugby, je la force un petit peu à être présente au stade, ça me fait du bien. Et mes parents, ça fait des années maintenant qu'ils me suivent. Ça fait toujours plaisir de savoir qu'on est suivi par les gens qu'on aime." A 24 ans, Maxime Médard a encore le temps de fonder un foyer, mais l'ailier toulousain, lui aussi titulaire samedi, attend quelqu'un: "Moi, c'est mon père qui vient, alors faire venir mon père à l'autre bout du monde, je n'ai pas envie de le décevoir, sinon je sais qu'il va me faire vivre une semaine compliquée, avoue-t-il sans rire. Il ne faut pas que je le déçoive. C'est une autre forme de pression, celle-là est plus forte encore que celle des Blacks. J'ai toujours voulu rendre fier mon père. Déjà de me voir à la Coupe du monde, je sais qu'il l'est, mais de le voir en plus à l'Eden Park, en Nouvelle-Zélande, pour moi, avoir la possibilité de jouer devant lui, contre les Blacks, ça va être un grand moment. [...] Ça ne peut être qu'une motivation en plus, ajoute-t-il encore. Les saisons sont longues et on cherche toujours une motivation à droite, à gauche pour chercher l'excellence." Imanol Harinordoquy attend aussi la figure paternelle: "Mon père arrive un peu plus tard, avoue-t-il, après la phase de poules, il a confiance en nous" Rougerie a revu Marsh Partenaires durant de longues saisons sous les maillots de Clermont, puis de l'équipe de France, Aurélien Rougerie et Tony Marsh se sont retrouvés à Auckland, autour d'un déjeuner pris dans un restaurant bien nommé « Au Pastis », pour le plus grand plaisir de "Roro", tout heureux de retrouver son complice néo-zélandais: "Tout va bien. On s'était déjà vus il y a quatre mois parce qu'il était venu participer à l'Ironman de Nice, en compagnie de Sébastien Viars. Nous avons parlé de tout et de rien, et plutôt de nos souvenirs communs que du match à venir contre les All Blacks". Les Wallisiens sont là ! Raphaël Lakafia le savait, cette Coupe du monde en Nouvelle-Zélande le rapprocherait de ses origines. Le Biarrot a eu l'agréable opportunité de le constater mardi, à l'entraînement sur le terrain d'Onewa Domain, où une école de Wallis et Futuna avait spécialement fait le déplacement pour venir saluer les Bleus et avec leur jeune porte-drapeau. Une nouvelle occasion de faire partager sa culture, à l'image de ses colliers traditionnels distribués aux joueurs de l'équipe de France touchés par cette attention. Les "gros" ont vu les baleines Après une séance de musculation en matinée, les joueurs de l'équipe de France bénéficiaient ce mercredi après-midi (heure locale) d'une demi-journée de quartier libre, mise à profit par six d'entre eux pour une expédition toute particulière. Le capitaine Thierry Dusautoir, accompagné pour l'occasion de ses coéquipiers toulousains, William Servat et Louis Picamoles, mais aussi de son vice-capitaine Lionel Nallet, ainsi que des Clermontois Julien Bonnaire et Julien Pierre, avait-il affrété aux alentours de 13 heures un minibus afin de rejoindre la banlieue proche de Davenport. De là ce joli paquet d'avants a pu embarquer pour une croisière de quatre heures dans la baie d'Auckland afin de tenter d'apercevoir dauphins et baleines, fréquents dans cette zone. Commentaire de Julien Pierre, que l'on sait passionné par les animaux: "On a vu une baleine, c'était impressionnant, vraiment quelque chose à faire une fois dans sa vie..." Quoi de neuf, Doc' ? Déjà ménagé la veille lors de la séance d'entraînement en public du XV de France, le 3e ligne tricolore Imanol Harinordoquy, s'est bloqué le dos et n'a pas pris part une fois encore ce mercredi matin (heure locale) à la séance de musculation des Bleus à la Auckland University of Technology. Le Basque doit débuter sur le banc samedi, à l'Eden Park, le choc face aux All Blacks dans le cadre de la Poule A de la Coupe du monde. "J'ai vu l'osthéo', fait tous les soins qu'il fallait et je serai demain (jeudi) sur le terrain." Autre blessé face au Canada, Vincent Clerc, se remet plus difficilement d'une contusion à la cuisse gauche et affirmait encore ce mercredi: "Si le mach devait se disputer aujourd'hui (mercredi), je ne pourrais pas jouer..." Tandis qu'Alexis Palisson, victime d'une déchirure du psoas, poursuit son processus de réathlétisation et a repris la course, comme la musculation, mais conserve une douleur sur les appuis latéraux, Nicolas Mas, rassuré sur la gravité de sa déchirure aux ischio-jambiers, pourrait envisager un retour sous la forme d'un entraînement aménagé dès lundi prochain. MERCREDI: Une "farce" ces Bleus