Cholet, une absence, pas de regret

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Cholet, une absence, pas de regret
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Cholet a enregistré ce jeudi sa quatrième défaite de la saison en Euroligue, s'inclinant sur le parquet de Barcelone (76-62) lors de la 7e journée. Les Choletais ont fait jeu égal avec les champions d'Europe en titre, mais leur absence dans le 2e quart-temps leur a coûté le match. Les hommes de Kunter iront chercher la qualification pour le Top 16 à Vilnius la semaine prochaine.

Cholet a enregistré ce jeudi sa quatrième défaite de la saison en Euroligue, s'inclinant sur le parquet de Barcelone (76-62) lors de la 7e journée. Les Choletais ont fait jeu égal avec les champions d'Europe en titre, mais leur absence dans le 2e quart-temps leur a coûté le match. Les hommes de Kunter iront chercher la qualification pour le Top 16 à Vilnius la semaine prochaine. La marche était trop haute pour Cholet, logiquement dominé par le FC Barcelone (76-62) ce jeudi, lors de la 7e journée de l'Euroligue. Mais celle qui mène vers le Top 16 ne s'est pas encore dérobée sous les pieds des hommes d'Erman Kunter. Pour être assurés de rejoindre la deuxième phase et de côtoyer le gotha européen, les Choletais devront s'imposer la semaine prochaine à Vilnius, battu la veille à Sienne (90-72). Un constat qui atténue peut-être la défaite concédée en Catalogne, face au champion d'Europe en titre. A l'aller, dans sa salle de la Meilleraie, Cholet n'avait cédé qu'à trente secondes du buzzer (77-84). Croire en un éventuel exploit n'avait donc rien d'une utopie à l'heure de défier les Barcelonais dans le Palau Blaugrana. Et Luc-Arthur Vebobe avait formulé un voeu avant la rencontre, plutôt une recette pour créer la surprise: "Rester dans le match le plus longtemps possible, les faire douter et s'il y a un coup à jouer, le jouer à fond." Les Choletais auront finalement tenu tout le match, sauf un quart-temps, le deuxième... Malgré une petite rébellion du CB à l'entame de la seconde période, le reste de la rencontre s'est résumé en une maîtrise totale des Espagnols. Sans Juan Carlos Navarro et Pete Mickael, le Barça offrait peut-être un visage accessible pour Cholet. Les deux points d'avance que les joueurs de Kunter comptaient à la fin du premier quart-temps (20-18), sous l'impulsion d'Avdalovic et Robinson, laissaient même augurer d'une belle empoignade. La suite n'était finalement qu'une leçon de gestion du score proposé par les Catalans, qui déposaient leurs adversaires lors du deuxième acte conclu sur un cinglant 26-8 (44-28 à la pause). Le génial meneur ibère Ricky Rubio, peut-être en retrait sur la table de marque, imprimait un rythme trop élevé pour les Choletais. Sans doute tancés dans les vestiaires à la pause, Mejia et ses partenaires entretenaient un temps l'espoir avec un 9-0 au début du troisième quart. Anomalie vite réparée par les champions d'Europe qui déroulaient jusqu'à la fin du match (76-62). Pas de regret peut-être, mais à regarder de plus près le bilan comptable à chaque fin de quart-temps, il y a matière à grimacer. Si l'on excepte le deuxième acte (26-8), Cholet a quatre points de plus que Barcelone sur l'ensemble des trois autres (18-20, 17-16 et 15-18). Rageant...