Chicago, c'est costaud !

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Chicago, c'est costaud !
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Portés par un excellent Derrick Rose (29 points, 5 rebonds, 9 passes), les Bulls ont fait tomber les doubles champions en titre (88-84), la nuit dernière, en saison régulière NBA. Des Lakers qui, malgré les 23 points et 7 passes de Kobe Bryant, laissent s'envoler les Spurs, tombeurs des Atlanta Hawks (108-92), en tête de la conférence Ouest.

Portés par un excellent Derrick Rose (29 points, 5 rebonds, 9 passes), les Bulls ont fait tomber les doubles champions en titre (88-84), la nuit dernière, en saison régulière NBA. Des Lakers qui, malgré les 23 points et 7 passes de Kobe Bryant, laissent s'envoler les Spurs, tombeurs des Atlanta Hawks (108-92), en tête de la conférence Ouest. LE MATCH : BULLS-LAKERS (88-84) Revenir à Chicago est toujours particulier pour Phil Jackson. Mais son déplacement au United Center, la nuit dernière, ne restera pas un bon souvenir pour l'ancien coach de Michael Jordan et Scottie Pippen. Car pour la première fois depuis près de quatre ans, les Lakers - dont il est l'entraîneur depuis 1999 - se sont inclinés face aux Bulls (84-88). Une quatrième victoire de rang importante pour la franchise de l'Illinois, qui signe là sa meilleure série de succès depuis le début de saison et confirme son aisance contre les équipes de l'Ouest. Avec dix victoires contre quatre défaites, les Bulls sont en effet ceux qui, à l'Est, sont les plus performants face aux formations de l'autre conférence. Faut-il y voir un signe que, cette saison, Chicago est mieux armé sur la durée et pourra franchir un palier en playoffs ? Si Derrick Rose conserve son état de forme actuel jusqu'au printemps, c'est fort probable. Auteur de 29 points à 12/25 aux tirs, 5 rebonds et 9 passes, le meneur de jeu américain a permis aux siens de contenir les doubles champions en titre en fin de match. Malgré les 23 points, 5 rebonds et 7 passes de Kobe Bryant, Los Angeles a inscrit son plus faible total de points de la saison. "C'était juste un match horrible, a commenté l'arrière vedette des Californiens. Les deux équipes ont lutté pour mettre des paniers." Les Bulls un peu moins. Avec 9 points à 3/10 aux shoots et 9 rebonds en 40 minutes de jeu, Joakim Noah n'a pas franchement été en réussite. Mais le pivot français n'a pas caché sa joie d'avoir fait plier les tenants du titre. "On a battu les Lakers, baby !", s'est-il exclamé. Leader de la division Central, Chicago s'installe solidement à la troisième place de la conférence devant le Orlando Magic, dominé par le Utah Jazz (105-117). LES FRANÇAIS DE LA NUIT Un match auquel l'arrière du Magic Mickaël Pietrus n'a pas pris part, laissé sur le banc par Stan van Gundy. Tony Parker a lui joué 33 minutes lors du facile succès des San Antonio Spurs face aux Atlanta Hawks (108-92), suffisant pour que le meneur français rende une bonne copie avec 17 points à 8/14 aux tirs et 6 passes. Boris Diaw, auteur de 6 points et 7 rebonds en 38 minutes, n'a pas pu empêcher la nouvelle défaite des Charlotte Bobcats, cette fois contre les Indiana Pacers (92-100). Malgré une feuille de stats assez terne (0 point, 2 rebonds en 14 minutes), Ronny Turiaf avait le sourire après la victoire des New York Knicks face aux Washington Wizards (101-95). Nicolas Batum aussi, malgré son effrayant 0/7 (0 point, 1 rebond en 20 minutes), les Portland Trail Blazers l'ayant emporté devant les Phoenix Suns (101-94). LA STAT 1000, comme le nombre de victoires en carrière pour George Karl. L'entraîneur des Nuggets est entré dans le cercle très fermé des coaches à mille succès et plus cette nuit, après la bonne prestation de Denver face aux Toronto Raptors (123-116). Peu de techniciens peuvent en dire autant puisqu'il n'est que le septième dans l'histoire de la NBA à franchir cette barrière symbolique. Avec ses 1335 matches gagnés, l'emblématique et retraité Don Nelson est encore hors de portée mais pour Chauncey Billups, George Karl est à part: "C'est l'un des meilleurs coaches pour lesquels j'ai joué, a déclaré le meneur de jeu vétéran de la franchise du Colorado. Il ne pense qu'à gagner. [...] Bien sûr, avec 1000 victoires au compteur, il sait ce qu'il fait..."