Chambéry rate le coche

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Chambéry rate le coche
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HANDBALL - Le club ne disputera pas les huitièmes de finale de la Ligue des champions.

HANDBALL - Le club ne disputera pas les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Il n'y aura qu'un représentant français en huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Chambéry avait l'occasion d'imiter Montpellier, déjà qualifié à la veille de la 10e et dernière journée de la phase de poules. Mais les Savoyards ont échoué dans leur mission face aux Slovènes de Velenje. Alors qu'un résultat nul suffisait à leur bonheur, grâce au succès du match aller (28-24) et à la défaite de Sarajevo à Rhein-Neckar (24-30), les vice-champions de France ont failli samedi. La faute à une première période mal négociée et à une fin de match qui a tourné à l'avantage des joueurs de Velenje malgré le retour fracassant des hommes de Philippe Gardent. Dans la chaude ambiance slovène, avec des supporters au soutien inconditionnel derrière leur équipe, les Chambériens semblaient freinés par l'enjeu, alors qu'en face les buts s'empilaient rapidement. La défense en 5-1 de Velenje perturbait énormément les phases offensives de Chambéry qui butait en plus sur un gardien en état de grâce. Les locaux comptaient même jusqu'à huit buts d'avance avant un tir à la hanche de Buisselier qui mettait fin à la mauvaise série (16-8, 25e). A la pause, les Slovènes bénéficiaient d'un bon matelas, avec sept longueurs de marge. De quoi voir venir lors des trente dernières minutes. Et ils ont vu. Puisque Chambéry changeait complètement de visage en seconde période. Paty et ses coéquipiers, sans doute tancés par Philippe Gardent dans les vestiaires, se lançaient dans une course poursuite haletante. Et peu à peu, les Savoyards y croyaient. Bien revenus dans le match, ils profitaient des nombreuses fautes adverses pour placer Velenje sous pression. Un penalty de Joli parachevait une belle série de 5-0 et permettait à Chambéry de revenir à une longueur (20-19, 42e). Pourtant, tout s'écroulait dans les derniers instants lorsque Benjamin Gille sortait pour deux minutes, moment choisi par les Slovènes pour porter l'estocade et marquer trois buts synonymes de victoire (24-28).