Chabal fait valser les arbitres

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Chabal fait valser les arbitres
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Sébastien Chabal a décidé de franchir le pas et de lancer une autobiographie à seulement 33 ans. Un moyen de profiter de sa notoriété actuelle et de couper l'herbe sous le pied à ceux qui ont déjà publié des ouvrages sur sa personne. Dans cette autobiographie, Chabal s'en prend néanmoins aux arbitres "Les arbitres du Top 14 sont nuls" et se montre tout aussi dur avec la Ligue.

Sébastien Chabal a décidé de franchir le pas et de lancer une autobiographie à seulement 33 ans. Un moyen de profiter de sa notoriété actuelle et de couper l'herbe sous le pied à ceux qui ont déjà publié des ouvrages sur sa personne. Dans cette autobiographie, Chabal s'en prend néanmoins aux arbitres "Les arbitres du Top 14 sont nuls" et se montre tout aussi dur avec la Ligue. Alors que son autobiographie, intitulée "Ma petite étoile" (éditions Flammarion, 19,90 euros), va paraître mercredi, Sébastien Chabal a accordé un entretien au Journal du Dimanche, paru ce dimanche. Le joueur du Racing justifie ainsi l'écriture d'une autobiographie à seulement 33 ans: Au début, je n'en avais pas très envie. Mais deux livres étaient déjà sortis sur moi, beaucoup de choses sont dites. Puisque j'avais toujours l'air d'intéresser les gens, autant que ce soit moi qui me raconte. Concernant les soucis de l'équipe de France et les aménagements effectués depuis la déroute face à l'Australie, il répond : Quand les choses auxquelles on croit ne marchent pas, il faut savoir les remettre en question. Est-ce que ça ne sert à rien pour autant ? C'est dur de dire ça. Aujourd'hui, on sait ce qu'il faut qu'on fasse... et qu'on ne fasse pas. On sait que le jeu à tout va ne nous convient pas. On a ces repères, même s'ils se sont créés dans la difficulté. Une mansuétude dont tout le monde du rugby ne bénéficie pas à ses yeux. "Les arbitres du Top 14 sont nuls. Ils me rendent fous. Il n'y en a que deux ou trois qui sont pros. Et encore, j'aimerais savoir ce qu'ils font vraiment. Les arbitres de touche ont un boulot la semaine, et ils sont tout contents d'être là le week-end. Ils n'aident pas l'arbitre central et quand ils interviennent, c'est catastrophique", lâche-t-il. Un premier plaquage haut qui ne sera pas le seul. L'international tricolore accuse également la Ligue nationale de rugby de protéger certaines équipes comme Castres, le club du président de la LNR Pierre-Yves Revol: "C'est une réalité. Je cite un match de la saison dernière où tout le monde l'a vu. Les gonzes, ils ne se cachent même pas. C'est dommage pour notre sport". Il explique que c'était le cas auparavant avec Biarritz et le président Serge Blanco.