Cavendish: "Le garder jusqu'à Paris"

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Cavendish: "Le garder jusqu'à Paris"
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Grâce à sa troisième victoire d'étape sur le Tour 2011, sa dix-huitième dans l'épreuve, Mark Cavendish a endossé le maillot vert ce mercredi soir à Lavaur, terme de la 11e levée de la Grande Boucle. Une tunique qui rend fou de joie le Britannique, tout sourire au moment de se présenter devant la presse. Son objectif est désormais de la ramener jusqu'à Paris, comme l'an dernier.

Grâce à sa troisième victoire d'étape sur le Tour 2011, sa dix-huitième dans l'épreuve, Mark Cavendish a endossé le maillot vert ce mercredi soir à Lavaur, terme de la 11e levée de la Grande Boucle. Une tunique qui rend fou de joie le Britannique, tout sourire au moment de se présenter devant la presse. Son objectif est désormais de la ramener jusqu'à Paris, comme l'an dernier. Mark, comment vous sentez-vous avec ce maillot vert, et pensez-vous pouvoir le conserver jusqu'à Paris ? J'ai dû attendre onze jours pour avoir ce maillot vert et c'est vraiment une sensation spéciale que de le porter. Evidemment, maintenant, je vais essayer de le garder jusqu'à Paris. Mais il va rester quelques sprints d'ici-là. C'est vraiment le maillot le plus spécial pour moi. Je vais donner mon maximum pour pourvoir encore le ramener à Paris. Vous n'êtes pas très habitué à être battu, comment vous sentiez-vous hier ? Je n'ai pas été trop affecté. Hier (mardi), j'ai commis une petite erreur technique qui m'a fait faire un petit écart et je n'ai pas été capable de combler le trou. C'est quelque chose qui arrive. On en a parlé avec l'équipe au dîner. Je leur ai dis qu'on allait remettre ça dès aujourd'hui pour tenter de gagner à nouveau. "J'aimerais que vous ne mettiez pas encore la merde entre les sprinteurs" Est-ce que le nouveau règlement qui induit un seul sprint intermédiaire par étape dans l'attribution du maillot vert influe sur le sprint massif quand il y en a un ? (long silence) C'est la même chose pour tous les coureurs. Moi je suis actuellement en grande forme et je prends part à ces sprints intermédiaires parce qu'il le faut dans la lutte au maillot vert. Andre (Greipel) les fait pour aider Gilbert. Les deux seuls qui ne les font pas du tout ce sont Tyler Farrar et Alessandro Petacchi. C'est très difficile à dire si cela a une influence par la suite. Pouvez-vous nous parler du petit incident qu'il y a eu dans le sprint entre vous et Romain Feillu ? J'aimerais que vous ne me mettiez pas dans une situation difficile et que vous ne mettiez pas encore la merde entre les sprinteurs. Il n'y a eu aucun comportement anti-sportif de sa part dans ce sprint. Je ne me suis pas plaint de Romain Feillu. Ça a frotté, comme toujours dans les sprints. Ma pédale a touché sa roue avant et cela m'a fait déchausser à 500 mètres de l'arrivée environ. Mais j'ai pu rechausser. Il n'a absolument pas eu de comportement dangereux. Votre équipe, HTC-Highroad, n'a toujours pas trouvé de repreneur pour l'année prochaine. Est-ce quelque chose qui vous inquiète ? Vous savez, on est sur le Tour pour essayer de gagner des étapes. Et nous travaillons très bien ensemble depuis le début. On essaie donc de faire de notre mieux tous les jours, c'est tout ce que l'on peut faire pour régler ce problème.