Casar brille sur ses terres

  • A
  • A
Casar brille sur ses terres
Partagez sur :

Souvent placé sur Paris-Camembert, il avait terminé troisième en 2002 et 2005, Sandy Casar a enfin remporté l'épreuve mardi, en réglant au sprint un groupe de cinq échappés à l'issue des 206 kilomètres. Une course à laquelle le coureur de la FDJ est très attaché, lui qui est né à Mantes-la-Jolie dans les Yvelines, non loin de Longnes, d'où se sont élancés les coureurs dans la matinée.

Souvent placé sur Paris-Camembert, il avait terminé troisième en 2002 et 2005, Sandy Casar a enfin remporté l'épreuve mardi, en réglant au sprint un groupe de cinq échappés à l'issue des 206 kilomètres. Une course à laquelle le coureur de la FDJ est très attaché, lui qui est né à Mantes-la-Jolie dans les Yvelines, non loin de Longnes, d'où se sont élancés les coureurs dans la matinée. Sandy Casar a ajouté une nouvelle ligne à un palmarès déjà bien fourni. Le pensionnaire de la FDJ a en effet remporté mardi la célèbre semi-classique Paris-Camembert, quatrième manche de la Coupe de France. Ce succès, son premier de l'année, revêt une importance toute particulière pour le Francilien, qui avait déjà terminé sur le podium de l'épreuve en 2002 et 2005, mais n'avait encore jamais réussi à s'imposer sur ses terres. Car le coureur de 34 ans courrait à domicile, lui qui a vu le jour à Mantes-la-Jolie, sous-préfecture du département des Yvelines, à quelques dizaines de kilomètres de Longnes, d'où a été donné le départ mardi matin. C'est donc avec une fierté non dissimulée que le triple vainqueur d'étapes sur le Tour de France, a levé les bras, à un peu plus de deux cent kilomètres de là à Vimoutiers dans l'Orne, après s'être imposé au sprint devant ses quatre compagnons d'échappée Romain Hardy (Bretagne-Schuller), Julien Antomarchi (La Pomme-Marseille), Maxime Médérel (Big Mat - Auber 93) et son coéquipier Pierrick Fédrigo. Un groupe de tête qui est arrivé avec seulement quatre petites secondes d'avance sur un groupe de poursuivants composé de six coureurs. Grâce à ce succès, la FDJ conforte sa première place au classement par équipes de la Coupe de France. Au classement individuel en revanche, c'est toujours le coureur de la Cofidis Tony Gallopin, vainqueur de la Flèche d'Emeraude début avril et 20e de l'épreuve, qui conserve la tête, devant le vainqueur du jour. Mais les choses pourraient très vite changer, car trois autres courses sont au programment cette semaine avec le Grand Prix de Denain jeudi, puis deux épreuves bretonnes ce week-end, le Tour du Finistère samedi et le Tro Bro Léon dimanche.