Capital pour qui ?

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Capital pour qui ?
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Pour le PSG comme pour l'OL, le match de clôture de la 31e journée de Ligue 1, ce dimanche soir au Parc des Princes, sera crucial. Mais qui des Parisiens ou des Lyonnais ont le plus à perdre ? Une défaite à domicile et les joueurs d'Antoine Kombouaré seraient largués dans la course au podium. A contrario, un faux pas des Gones les éloignerait du titre.

Pour le PSG comme pour l'OL, le match de clôture de la 31e journée de Ligue 1, ce dimanche soir au Parc des Princes, sera crucial. Mais qui des Parisiens ou des Lyonnais ont le plus à perdre ? Une défaite à domicile et les joueurs d'Antoine Kombouaré seraient largués dans la course au podium. A contrario, un faux pas des Gones les éloignerait du titre. Il a suffi d'un week-end, et de résultats favorables de la part de Lille, Marseille et Rennes, pour relancer Lyon et Paris. L'OL dans la course au titre, le PSG dans celle à la troisième place, qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. Pour ces deux clubs, qui s'affrontent ce dimanche soir en clôture de la 31e journée de Ligue 1, la fin de saison ne sera donc pas sans intérêt. Encore faut-il bien négocier ce rendez-vous au Parc des Princes, un match peut-être plus capital pour les Parisiens que pour les Lyonnais. Quoique... Avec quatre points de retard sur les Gones, les joueurs d'Antoine Kombouaré doivent à tout prix l'emporter pour ne pas dire au revoir à la C1, le but qu'ils se sont fixé quand ils ont compris qu'ils seraient trop courts pour viser plus haut. "Il faut battre Lyon, confirme sur RMC le président Robin Leproux. Je pense qu'on est parfaitement capable de le faire. Il faut qu'on soit dans l'état d'esprit d'aller chercher une victoire. Ça nous permettrait de nous projeter vers de nouveaux objectifs. C'est comme ça que je vois les choses. Je suis assez optimiste." Si le succès obtenu à Caen la semaine dernière (2-1) a permis aux Parisiens d'oublier le nul concédée sept jours plus tôt à domicile contre Lorient (0-0), il n'a pas non plus effacé toutes les lacunes observées depuis plusieurs semaines, offensivement surtout. Il faut effectivement remonter au 13 mars pour trouver trace d'un but du PSG inscrit par un attaquant, oeuvre de Hoarau devant Montpellier (2-2). Pour revenir à une longueur des Lyonnais, mais aussi pour tenir la comparaison avec Rennes jusqu'au mois de mai, il en faudra plus. "Je pense qu'on a les capacités individuelles, il faut maintenant qu'elles se mettent au service du collectif pour qu'on vive quelque chose de beau...", explique Grégory Coupet, qui estime que l'OL a plus à perdre. Lloris: "On n'a plus le droit à l'erreur" Il y a quinze jours, ce n'était pas forcément le cas. Jean-Michel Aulas lui-même s'était presque résolu à se contenter d'une place sur le podium. Mais la défaite du Losc à Monaco (0-1) et le nul de l'OM contre Toulouse (2-2) a relancé les Gones, eux tombeurs de Lens (3-0). Le titre, les Lyonnais sont en droit d'y croire de nouveau. "On n'a plus le droit à l'erreur, prévient toutefois Hugo Lloris sur le site de l'OL. On connait le calendrier, on se déplacera cinq fois lors des huit derniers matches. Mais on n'a plus de marge de manoeuvre pour perdre des points. Tout le monde doit être à 200%. Et en plus d'avoir des semaines pleines pour bien travailler et préparer les matches, on a un groupe qui a de la qualité et du potentiel..." Un groupe qui, aussi, aura à coeur de battre enfin le PSG pour leur troisième confrontation de la saison, après le résultat nul du match aller à Gerland (2-2) et l'élimination subie en huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue, là encore dans la capitale des Gaules (1-2). "C'est un duel très important pour les deux équipes qui vont se livrer une belle bataille, avertit l'entraîneur rhodanien Claude Puel. Vu le jeu direct et alerte que pratiquent les Parisiens, je m'attends à un match enlevé." Sans doute moins vital pour ses joueurs, qui eux seront encore en lice pour disputer la prochaine Ligue des champions en cas de défaite. Ce qui ne sera pas le cas des Franciliens.