Bourges veut encore rêver

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Bourges veut encore rêver
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A la recherche d'une qualification pour le Final Four qui leur échappe depuis 2008, les Berruyères sont dos au mur à l'heure de recevoir Valence vendredi à 19h, en quart de finale retour de l'Euroligue. Battues 65-58 en Espagne, les joueuses de Pierre Vincent sont dans l'obligation de l'emporter dans leur salle pour arracher un match d'appui. Pas simple...

A la recherche d'une qualification pour le Final Four qui leur échappe depuis 2008, les Berruyères sont dos au mur à l'heure de recevoir Valence vendredi à 19h, en quart de finale retour de l'Euroligue. Battues 65-58 en Espagne, les joueuses de Pierre Vincent sont dans l'obligation de l'emporter dans leur salle pour arracher un match d'appui. Pas simple... Inconstance, quand tu nous tiens... Dominées par Valence 65-58 mardi en Espagne à l'occasion de leur quart de finale aller de l'Euroligue, les Berruyères regretteront peut-être longtemps leur manque de constance et leur déficit d'impact à l'intérieur au cours d'une rencontre bien mal entamée, et bien mal conclue, alors qu'elles avaient réussi à recoller au milieu du troisième quart-temps (40-39, 24e). Un finish à oublier donc, pour tenter de décrocher leur billet pour le dernier carré de la compétition. "Ça a été un match très difficile, confirmera Pierre Vincent sur le site de l'Euroligue. Au final, on s'incline, mais j'espère qu'on pourra l'emporter à Bourges et revenir une nouvelle fois à Valence." Un voeu que ses joueuses tenteront d'exaucer vendredi soir au Prado, pour s'offrir une belle en Espagne cinq jours plus tard, face à une formation qu'elles avaient certes dominée début décembre dans leur salle en phase de poule (58-55), un mois après avoir explosé dans la Fonteta de San Luis (74-47). L'enjeu est cette fois tout autre pour Endy Miyem (7 points et 9 rebonds à l'aller) et ses coéquipières, qui ont l'opportunité, en cas de victoire, d'espérer goûter à nouveau à ce Final Four qui leur échappe depuis 2008. Mais les finalistes malheureuses de la dernière édition ne l'entendent pas vraiment de cette oreille...