Boston a dû s'employer

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Boston a dû s'employer
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NBA - Les Celtics ont difficilement renoué avec la victoire à Detroit (105-100).

NBA - Les Celtics ont difficilement renoué avec la victoire à Detroit (105-100). Le match de la nuit: Detroit-Boston 100-105 Il y a des fois où il faut savoir se satisfaire de peu. La victoire contre les Pistons et la première contribution positive de son dernier élément, Nate Robinson, suffisaient mardi au bonheur des Celtics. Surtout après deux défaites de rang, la première face à Cleveland, son plus sérieux rival dans la course aux Finales, la seconde loin d'être glorieuse face aux cancres du New Jersey... Même arraché laborieusement, le succès acquis à Detroit contentait donc Doc Rivers, le coach de Boston, conscient que c'est peut-être dans ce genre de matches que l'on construit les victoires de demain. Responsabilisé par son coach, qui lui a offert au lendemain de la défaite face aux Nets une combinaison sur mesure, charge à l'intéressé de la dispenser auprès de ses coéquipiers, Nate Robinson, l'ancien lutin de New York, a saisi sa chance dans le Michigan. Alors que son équipe toussotait contre des Pistons emmenés par l'obscur rookie Jonas Jerebko (16 points, 10 rebonds), et ce malgré les 18 points de Ray Allen, les 15 points et 11 passes de Rajon Rondo ou encore les 14 points et 9 rebonds de Kevin Garnett, « Kryptonate », le triple lauréat du Slam Dunk Contest (2006, 2009 et 2010), est sorti de sa boîte en début de quatrième pour enquiller trois tirs primés, suffisant pour lancer Boston vers la victoire avec l'aide du reste du banc, notamment de Glen David (12 points). A lui seul, Nate Robinson aura fait oublier, le temps d'une soirée, les atermoiements de la franchise du Massachussetts, branchée sur courant alternatif depuis le début de la saison. A sa décharge, Boston enregistrait dans le Michigan le retour de Paul Pierce après trois matches d'absence, le pouce droit opérationnel mais la main loin d'être encore chaude puisque limité à neuf points, un rebond et une passe décisive. "Paul a souffert mais ce n'est pas grave, relativisait Doc Rivers. On savait que ça serait le cas. Il faut se servir de ces matches pour qu'il progresse. Il sera meilleur mercredi et encore meilleur le match suivant." A bientôt un mois de la fin de la saison régulière, il est temps de monter en puissance. Et de ne plus se contenter du minimum. Les Français Programme réduit à quatre matches oblige, le Tricolore n'était guère présent sur les parquets de la Ligue, ce mardi. Il n'y avait qu'à Miami que le français se faisait entendre. Pas du côté du Heat puisqu'il n'y a pas eu de miracle pour Yakhouba Diawara, une fois encore en tenue de ville pour la visite des Warriors. Mais plus, donc, du côté des visiteurs, Ronny Turiaf ayant même droit aux honneurs du cinq de départ en l'absence d'Andris Biedrins. Et force est de constater que le Martiniquais a bien profité de l'occasion. Notamment grâce à une belle efficacité, l'ancien pensionnaire de l'Insep rendant 15 points à 7 sur 8 aux tirs, 7 rebonds, 3 passes et 2 interceptions en 28 minutes. Il en aurait hélas fallu plus pour faire oublier les absences conjuguées de Biedrins, Monta Ellis, Corey Maggette ou Anthony Randolph et permettre à Golden State de l'emporter. Emmené par les 35 points et 12 passes de Dwyane Wade, c'est en effet Miami qui en a profité pour renouer avec la victoire en l'emportant 110-106.