Bergamasco: "Un pas supplémentaire"

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Bergamasco: "Un pas supplémentaire"
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Sa dernière saison de Top 14, gâchée par les blessures, et la fin de son épopée longue de huit ans au Stade Français, qui l'a laissé sans club, n'ont pas empêché Mauro Bergamasco de convaincre Nick Mallett de l'intégrer à l'équipe d'Italie pour disputer à 32 ans sa 4e Coupe du monde en Nouvelle-Zélande. Et l'espoir d'offrir à la Nazionale un premier quart de finale n'a jamais été aussi grand.

Sa dernière saison de Top 14, gâchée par les blessures, et la fin de son épopée longue de huit ans au Stade Français, qui l'a laissé sans club, n'ont pas empêché Mauro Bergamasco de convaincre Nick Mallett de l'intégrer à l'équipe d'Italie pour disputer à 32 ans sa 4e Coupe du monde en Nouvelle-Zélande. Et l'espoir d'offrir à la Nazionale un premier quart de finale n'a jamais été aussi grand. Mauro, ce match face aux Etats-Unis ce mardi doit vous permettre d'aborder au mieux le choc face à l'Irlande décisif en vue de la qualification. C'est aussi votre avis ? Le match est très important pour deux raisons. La première, c'est de poursuivre dans la compétition. On doit gagner ce match pour avoir quelque chose à jouer sur le dernier match. Ensuite, on doit refaire notre performance du dernier match (victoire 53-17 sur la Russie, ndlr) pour nous donner confiance avant le match contre l'Irlande. Cette équipe des Etats-Unis risque de vous proposer une opposition plus relevée que ce que la Russie a pu le faire. Une bonne montée en puissance... On se prépare différemment en fonction des équipes qu'on va jouer. Les Etats-Unis sont très physiques, excellents dans les zones plaqueur-plaqué et dans les touches. Pour nous, la possession de ballon est indispensable car on veut attaquer et porter le ballon. On devra faire attention à la vitesse de leurs lignes arrières. Chaque match de poule est important, quelle que soit l'équipe, quelles que soient ses caractéristiques. On doit être prêt pour chacun d'entre eux. "Ce qui m'a vraiment aidé, c'est le soutien de mes coéquipiers en équipe nationale et au Stade Français " En tant que cadre de cette équipe d'Italie, comment vivez-vous ce mélange aujourd'hui de générations au sein du groupe ? C'est important d'utiliser notre expérience pour guider les jeunes joueurs et c'est tout aussi important d'avoir le mélange adéquat dans l'équipe. Tout le monde apporte sa contribution à l'équipe, et lorsqu'on met tout en place, ça veut dire que l'on s'améliore et que l'on atteint un degré de performance supérieur. Vous revenez de loin après une dernière saison presque blanche. Comment s'est passé ce retour à temps pour accrocher le bon wagon de la Coupe du monde ? Ces six derniers mois, j'ai eu deux grosses blessures. Ce qui m'a vraiment aidé, c'est le soutien de mes coéquipiers en équipe nationale et au Stade Français. Mais aujourd'hui, je suis content d'être ici et je dois maintenant me soucier de ma performance. L'espoir de disputer enfin ce quart de finale avec l'équipe d'Italie reste-t-il plus que jamais d'actualité ? (Prudent) Mardi dernier, (contre la Russie), ça a été un grand pas pour moi et mes 29 coéquipiers. J'espère qu'on va encore faire un pas supplémentaire avec ce match contre les Etats-Unis.