Bartik: "Une meilleure ambiance"

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Bartik: "Une meilleure ambiance"
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Fort d'un probant succès glané sur le terrain de Rennes (3-0), mardi, Beauvais a investi le podium de la Ligue A. Satisfait du comportement de ses troupes et de l'ambiance dans le vestiaire, l'international slovaque, Pavel Bartik, savoure le début de saison du Bouc et espère confirmer ses bonnes dispositions sur le terrain du champion de France en titre, Poitiers, dimanche, lors de la 7e journée.

Fort d'un probant succès glané sur le terrain de Rennes (3-0), mardi, Beauvais a investi le podium de la Ligue A. Satisfait du comportement de ses troupes et de l'ambiance dans le vestiaire, l'international slovaque, Pavel Bartik, savoure le début de saison du Bouc et espère confirmer ses bonnes dispositions sur le terrain du champion de France en titre, Poitiers, dimanche, lors de la 7e journée. Pavel, le Beauvais d'aujourd'hui n'a rien à voir avec le Beauvais de la saison passée. Si l'on regarde le classement, ça n'a effectivement rien à voir. L'an passé à la même époque, on devait être avant-dernier, avec une victoire et cinq ou six défaites. Même si, cette saison, on a eu un début de championnat délicat, on a gagné trois matches difficiles qui nous permettent d'être en confiance pour la suite. Comment expliquez-vous cette métamorphose ? Je pense que c'est normal étant donné qu'il y a beaucoup de nouveaux joueurs. On a une équipe un peu plus jeune que l'année dernière. On peut aussi dire qu'il y a une meilleure ambiance que la saison passée. Mais c'est normal, c'est aussi dû aux victoires. Si on avait les mêmes résultats que l'an passé, peut-être que l'ambiance ne serait pas aussi bonne. Il faut en profiter. Votre recrutement vous permet-il de revoir vos ambitions à la hausse cette saison ? Bien sûr. Le recrutement a été bien fait. On a des joueurs motivés qui sont venus pour remonter le club dans le haut de tableau et gagner quelque chose. C'est le plus important, même s'il n'y a pas de grandes stars. On espère aller en play-offs et pourquoi pas se qualifier pour une demi-finale. Êtes-vous surpris de vous retrouver sur la troisième marche du podium ? Oui, parce qu'on a gagné contre des équipes qui sont meilleures que nous comme Sète ou Tours. On a même été meilleurs contre Rennes. On est plus fort en réception que la saison passée. Offensivement, on a plusieurs joueurs qui peuvent faire la différence. Quand quelqu'un n'est pas dans son match, il y a plusieurs joueurs qui peuvent le remplacer. "Contre Poitiers, ce sera du 50/50" On imagine qu'à titre personnel, ayant été promu capitaine du navire , vous êtes d'autant plus fier de ce début de saison en fanfare. Bien sûr, je suis vraiment fier même si au début c'était difficile. Mais d'autres moments difficiles peuvent encore arriver. Pour l'instant, tout va bien parce qu'on gagne. Mais on peut perdre aussi quelques matches. Il faudra montrer qu'on est capable de se sortir de ces situations-là. Après avoir battu Sète, Tours, Rennes, trois gros calibres de la Ligue A, rien ne vous empêche de pouvoir chatouiller le champion de France poitevin sur son parquet. Bien sûr qu'on peut les battre mais ça va être vraiment difficile. Poitiers sait qu'on a gagné contre des grosses équipes et ils ne vont rien lâcher. Ça va être un match dur. Je pense que ce sera du 50/50. Quel est selon-vous le favori au sacre cette saison ? Tours. Je suis d'ailleurs satisfait de les avoir déjà battu. S'ils ne sont pas embêtés par les blessures, ils seront favoris. Quel a été votre meilleur souvenir avec Beauvais ? Je pense que c'est ma deuxième saison. On a fini cinquième, on a très bien joué et gagné beaucoup de matches. Je garde aussi un bon souvenir de notre parcours en Coupe de France l'an passé puisqu'on a été jusqu'en finale. Avez-vous déjà imaginé de retourner jouer en Slovaquie ? Oui, c'est possible mais pour l'instant il n'y a pas beaucoup de situation pour le volley-ball là-bas. Il y a beaucoup de sports qui sont devant le volley en Slovaquie comme le hockey sur glace ou le football. Pour l'instant je suis tranquille ici à Beauvais. Peut-être même que je finirai ma carrière en France. On verra.