Auxerre, le coup de mou

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Auxerre, le coup de mou
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Physique et mentale, la fatigue accumulée par les Bourguignons ces dernières semaines s'est parfois ressentie ce dimanche à l'Abbé-Deschamps. Cinq jours après un revers devant l'AC Milan (0-2), synonyme de non qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, l'AJA s'est inclinée pour la deuxième fois d'affilée à domicile, devant le TFC (1-2) lors de la 15e journée de Ligue 1.

Physique et mentale, la fatigue accumulée par les Bourguignons ces dernières semaines s'est parfois ressentie ce dimanche à l'Abbé-Deschamps. Cinq jours après un revers devant l'AC Milan (0-2), synonyme de non qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, l'AJA s'est inclinée pour la deuxième fois d'affilée à domicile devant le TFC (1-2), lors de la 15e journée de Ligue 1. Il fallait s'y attendre. Les joutes européennes, et en particulier la Ligue des champions, ont quelque peu usé le physique des Bourguignons qui ont manqué de jus ce dimanche devant Toulouse (1-2). "La tension de la coupe d'Europe et les nerfs nous ont pompé beaucoup d'énergie, concédait Mignot devant les caméras de Foot+, lucide mais également dépité. On n'a pas été bon, catastrophique parfois. On peut le regretter en seconde période, parce qu'on les a bougés." Les hommes de Casanova ont été effectivement ballotés à partir du moment où Traoré a réduit la marqué (56e). Auxerre, qui avait débuté cette rencontre de la 15e journée sans Jelen (blessé) ni Contout (suspendu), a retrouvé de la percussion avec les entrées après la pause de Sammaritano et Oliech. Un second acte meilleur que le premier mais finalement sans effet, Braaten manquant même de saler l'addition sur ce tir repoussé par le montant gauche de Sorin (66e). Le Norvégien frôlait même le doublé à l'Abbé-Deschamps après son ouverture précoce du score (0-1, 6e). Profitant d'une déviation de la tête de Santander, l'attaquant toulousain semait sans difficulté Mignot avant de glisser le cuir entre Sorin et son poteau. Si Quercia, avant-centre pour l'occasion, trouvait le poteau de Valverde suite à un centre de Traoré (19e), Toulouse rétorquait par un tir de Sissoko qui obligeait Sorin à un arrêt de gardien de handball (29e). L'option plutôt offensive choisie par Casanova avec Mansaré, Santander et Braaten, s'est avérée payante avec à l'arrivée une première victoire en championnat depuis le 23 octobre - déjà à l'extérieur, à Sochaux -, la dernière en terre bourguignonne remontant au 7 février 1999. Le moral est remonté chez les Toulousains, comme leur position au classement (11e), avec deux points de mieux que leurs victimes du jour. La venue de Caen samedi prochain au Stadium pourrait confirmer ce début de redressement.