Armstrong: "Il ne faut jamais dire jamais"

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Armstrong: "Il ne faut jamais dire jamais"
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Outre le nouveau succès de Mark Cavendish, la 3e étape du Tour de France disputée lundi entre Marseille et La Grande-Motte a permis à Lance Armstrong de reprendre du temps sur Alberto Contador et les principaux favoris suite à la cassure provoquée par la Columbia. Le Texan a confié au micro d'Europe 1 ses ambitions pour ces prochains jours. Il espère notamment revêtir le maillot jaune à l'issue du contre-la-montre par équipes de mardi.

Outre le nouveau succès de Mark Cavendish, la 3e étape du Tour de France disputée lundi entre Marseille et La Grande-Motte a permis à Lance Armstrong de reprendre du temps sur Alberto Contador et les principaux favoris suite à la cassure provoquée par la Columbia. Le Texan a confié au micro d'Europe 1 ses ambitions pour ces prochains jours. Il espère notamment revêtir le maillot jaune à l'issue du contre-la-montre par équipes de mardi.Lance Armstrong (Astana, 3ème du général à 40''):"J'ai essayé de rester devant pour éviter les problèmes et ça s'est produit. J'ai été surpris, mais, vous savez, j'ai gagné le Tour sept fois et je sais comment ça marche. Un bon placement, de l'expérience et un peu de chance. A chaque fois que vous avez l'occasion de prendre quelques secondes à vos adversaires, c'est important, comme par rapport aux frères Schleck. Je ne sais pas s'il y a un problème avec Contador. Je ne suis pas d'accord avec la théorie qui dit qu'il ne doit y avoir qu'un seul leader. Demain, la Saxo va être très forte. Cancellara a 40'' d'avance, mais il ne faut jamais dire jamais".Alain Gallopin (directeur sportif d'Astana):"Lance a beaucoup d'expérience, ce n'est plus à prouver. C'est vrai que c'était une surprise de voir la Columbia attaquer à cet endroit. Il y avait trente coureurs devant, aucun des favoris du Tour, excepté Lance. Pour nous, c'est pas mal. On avait juste à rester tranquille derrière et devant. Il faut juste penser à l'objectif de l'équipe et préserver nos forces. Demain, il y a le chrono par équipes. Beaucoup d'équipes l'ont fait aujourd'hui, nous non, donc ça va nous servir. Si on s'était retrouvé avec Lance et Andy Schleck devant et Contador derrière, je ne discute pas. Mais il y avait aucun des favoris, à part Lance, qu'on peut considéré comme un des favoris du Tour. Donc, il n'y a aucun problème et je ne pense pas qu'il y aura de problème ce soir ni à table ni nulle part".Bernhard Eisel (Columbia, 104e à 2'35''):"On a eu un peu de chance mais chapeau à l'équipe. On a bien roulé. Mark Renshaw est resté tranquille pour aider Mark Cavendish dans le final. On a pris la décision d'attaquer et de prendre la course en main. Personne ne veut faire d'erreurs. On a décidé d'attaquer et ça s'est bien passé. Armstrong est resté avec nous, mais il n'a pas participé". Marc Madiot (directeur sportif de la Française des Jeux): "Dans ce genre de situation, c'est toujours la faute à pas de chance. Tout le monde avait prévu du vent de côté. J'avais prévenu mes coureurs que ça pouvait bordurer. Après, c'est le placement au bon moment qui permet de faire la différence. Ce qui m'a surpris c'est le manque de réaction du peloton. Ils étaient qu'à quinze ou vingt secondes, mais ça ne s'est pas vraiment organisé. L'étape d'après-demain peut-être intéressante, car les Columbia ont un peu charrié. Ils risquent de se retrouver isoler".