Accambray: "Je pense avoir assumé"

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Accambray: "Je pense avoir assumé"
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Lancé d'entrée par Claude Onesta face à l'Allemagne, battue assez largement (30-23) par l'équipe de France mercredi à Kristianstad, William Accambray n'a pas donné tort à son sélectionneur. L'arrière de Montpellier, meilleur buteur des Bleus avec cinq réalisations, a pu faire parler la puissance de son bras droit. Le Cannois savoure la confiance engrangée et espère qu'elle l'aidera pour la suite du Mondial.

Lancé d'entrée par Claude Onesta face à l'Allemagne, battue assez largement (30-23) par l'équipe de France mercredi à Kristianstad, William Accambray n'a pas donné tort à son sélectionneur. L'arrière de Montpellier, meilleur buteur des Bleus avec cinq réalisations, a pu faire parler la puissance de son bras droit. Le Cannois savoure la confiance engrangée et espère qu'elle l'aidera pour la suite du Mondial. William, quelle sont vos impressions à l'issue de cette rencontre ? C'est une belle victoire avec un score assez large au final. Une fois de plus on s'est reposé sur une excellente défense avec énormément d'intensité derrière. Ça facilite les choses pour bien attaquer après. On a pu aussi garder un petit peu de jus pour la suite aussi. Qu'est-ce qui a fait la différence contre cette équipe d'Allemagne ? La défense surtout. La base arrière allemande, mis à part Kaufmann, a été mise en échec. Et comme les Allemands jouent très peu avec leurs ailiers, on a réussi à les mettre dans le dur. Leur gardien a été bon au début mais on a réussi à rapidement prendre sa mesure. Ça nous a pas mal aidé. Vous commencez à bien vous intégrer dans cette équipe. C'est surtout le fait aujourd'hui de débuter qui m'a beaucoup mis en confiance parce que je ne m'attendais pas du tout à commencer sur ce match. Je me disais que si je jouais cinq, dix minutes ce serait déjà bien et là je vois qu'on a confiance en moi. A partir de ce moment-là j'ai senti une très grosse confiance et c'est beaucoup plus facile derrière. "Je ne savais pas trop à quoi m'attendre" Ne ressentiez-vous pas trop de pression justement du fait de commencer ? Non. Dès qu'on m'a mis sur le terrain au début, je me suis dis qu'on avait confiance en moi. A partir de là j'ai senti que j'avais un rôle à jouer dans l'équipe. Et je pense avoir assumé. Est-ce la première fois que vous ressentez cela en équipe de France ? Non mais avant c'était sur des matches amicaux, pas dans un Championnat du monde et en plus contre une très bonne équipe. C'est vraiment différent. C'est le match sur lequel j'ai mis le plus de buts. Je pense que ça peut m'aider pour la suite. Jusque-là on avait joué des équipes de plus faible niveau donc je ne savais pas trop à quoi m'attendre sur les gros matches qui allaient arriver. Ni sur la façon dont j'allais être utilisé. Aujourd'hui ça m'a fait beaucoup de bien. Je crois que j'ai montré que je peux avoir de l'impact même contre de grosses écuries. Comment étiez-vous depuis le début de la compétition ? Le match du Bahreïn m'a fait beaucoup de bien parce que j'ai joué pas mal et ça m'a mis dans le rythme. C'est ça qui me manquait. Je n'avais joué que cinq, dix minutes lors des deux premières rencontres. J'ai repris un peu de sensations de jeu face au Bahreïn et ça m'a aidé pour aborder ce match-là.