A. Schleck: "J'ai encore des réserves"

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A. Schleck: "J'ai encore des réserves"
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Au terme de la 19e étape du Tour de France, achevée ce vendredi à l'Alpe-d'Huez, Andy Schleck s'est emparé des commandes du classement général avec 53 secondes d'avance sur son frère Frank et quatre de plus sur Cadel Evans. Le nouveau maillot jaune, deuxième des deux derniers Tours, affiche une grande confiance avant le contre-la-montre décisif de Grenoble samedi. Le grimpeur de l'équipe Leopard-Trek confie qu'il est en grande condition.

Au terme de la 19e étape du Tour de France, achevée ce vendredi à l'Alpe-d'Huez, Andy Schleck s'est emparé des commandes du classement général avec 53 secondes d'avance sur son frère Frank et quatre de plus sur Cadel Evans. Le nouveau maillot jaune, deuxième des deux derniers Tours, affiche une grande confiance avant le contre-la-montre décisif de Grenoble samedi. Le grimpeur de l'équipe Leopard-Trek confie qu'il est en grande condition. Andy, est-ce que le fait de prendre le maillot jaune avant le contre-la-montre de Grenoble peut vous donner de l'énergie supplémentaire ? L'an dernier j'avais perdu le maillot jaune un peu avant le contre-la-montre et cette fois-ci c'est l'inverse. C'est une bonne chose. Je n'aurais eu qu'une mauvaise journée sur ce Tour de France. Je suis en forme, tout cela est bon pour le moral. Que pensez-vous du parcours du contre-la-montre ? C'est malheureusement l'une des rares étapes du Tour que je n'ai pas reconnue. Je l'ai vu en vidéo et j'irai rouler sur le parcours samedi matin. Mais c'est le même chrono que lors du Critérium du Dauphiné et à ce que l'on ma dit c'est un parcours qui me convient très bien. Ce ne sera pas un contre-la-montre pour les grands spécialistes. Je me sens bien, j'ai encore des réserves et j'espère pouvoir garder le maillot jaune. J'y crois. "La victoire d'étape ne nous intéressait plus" On vous a vu beaucoup discuté avec Cadel Evans dans la fin de l'étape. Que vous êtes-vous dit ? On était les seuls avec Frank à rouler. Je lui ai demandé plusieurs fois de nous relayer. On a parlé longtemps parce qu'à cause du vent on ne s'entendait pas bien. C'est vrai qu'il n'avait pas un grand intérêt à collaborer à ce moment-là puisque Contador et Sanchez n'étaient plus des menaces pour le classement général. La victoire d'étape ne nous intéressait plus, l'important c'est de gagner le Tour de France. Est-ce que ce type d'étape très courte mais dure vous convient bien ? Non pas trop. Moi je préfère quand les étapes sont longues. C'est sûr que pour le public ça doit être intéressant, avec trois cols difficiles en si peu de kilomètres. N'aviez-vous pas des craintes ce matin après le long raid que vous aviez effectué la veille ? Non je n'ai pas douté. J'avais beaucoup roulé et laissé de l'énergie mais les autres coureurs derrière moi s'étaient aussi employés. J'ai vu certains visages à l'arrivée hier et j'ai eu l'impression que certains étaient plus fatigués que moi. Et de toute façon, lorsque l'on est bien dans la montagne un jour, on l'est le lendemain.