24 heures en direct avec les Experts

  • A
  • A
24 heures en direct avec les Experts
Partagez sur :

Sacrés champions du monde dimanche après leur victoire en finale sur le Danemark (37-35, a.p.), les Experts ont fêté leur titre dans la nuit de Malmö, avant de décoller lundi à 11h30 de Copenhague à destination de Paris, où ils ont été reçus vers 14h30 à l'Elysée. Suivez en direct les 24 dernières heures des Bleus champions du monde...

Sacrés champions du monde dimanche après leur victoire en finale sur le Danemark (37-35, a.p.), les Experts ont fêté leur titre dans la nuit de Malmö, avant de décoller lundi à 11h30 de Copenhague à destination de Paris, où ils ont été reçus vers 14h30 à l'Elysée. Suivez en direct les 24 dernières heures des Bleus champions du monde... Lundi 31 janvier, 17h45: L'heure du service après-vente médiatique La nuit tombe sur Paris, les joueurs se dispersent pour poursuivre leur marathon et assurer le service après-vente médiatique de leur exploit mondial: Jérôme Fernandez sur RTL avec Christophe Hondelatte, Michaël Guigou et Nikola Karabatic sur iTélé, des passages sur Infosport, TV5 Monde, L'Equipe TV, dans le Moscato Show sur RMC, sans oublier... l'émission d'Arthur sur Comédie... Tous ont ensuite prévu de se rejoindre sur le plateau du Grand Journal sur Canal +. La suite et fin de cette très longue journée ? Une soirée parisienne donnée en leur honneur par l'un des partenaires de la FFHB. Il sera alors temps pour les champions du monde de faire une vraie nuit et de rejoindre leurs clubs, il y a une journée de D1 en fin de semaine... 24 heures plus tôt, la France menait 15-12 à la pause face au Danemark, déjà une autre époque... Lundi 31 janvier, 17h30, Adidas Store: Place aux dédicaces... Une énorme queue se forme dans et devant le magasin, chaque supporter espérant approcher les héros, voire obtenir un autographe ou une photo. Une estrade a été placée au milieu de la boutique pour, justement, permettre aux joueurs de faire des dédicaces. "Le taulier, c'est Thierry Omeyer !", crie un supporter. Nikola Karabatic, Jérôme Fernandez et Thierry Omeyer sont les plus sollicités. Le nouveau maillot à quatre étoiles sera vendu 100 euros, ça fait cher l'étoile... Malgré le froid, les pom-pom girls prévues pour l'occasion dansent sur l'estrade montée en dehors du magasin, avec encore pas mal de gens qui attendent à l'extérieur. Lundi 31 janvier, 17h10, Adidas Store: Dinart déjà tourné vers Londres Du haut de ses 34 ans et de ses trois titres de champion du monde, Didier Dinart devise: "On se rend compte qu'avec les années, il y a plus de monde, de folie, j'espère que ça va durer, se stabiliser encore plus. Je ne sais pas si on est des stars, mais on se bat d'un point de vue personnel pour rester en haut de l'affiche. On veut rester simple, on profite du moment présent. Être le sportif français le plus titré, c'est quand même super fort. A nous de montrer qu'on est encore présent, et que l'on va essayer d'obtenir une médaille aux JO de Londres." Lundi 31 janvier, 16h57, Adidas Store: Karaboué donnera sa médaille à sa fille Toujours sur l'estrade, Jérôme Fernandez entonne le désormais rôdé "Et un et deux et trois et quatre étoiles !", avant de demander à Nikola Karabatic de chanter une chanson pour le public. Dans la foule, on peut entendre des "Onesta président !" et "Omeyer président !" comme il y eut des "Zidane, président !" en 1998. A 16h57, les joueurs rentrent dans l'Adidas Store, tandis que les supporters chantent la Marseillaise. Une énième fois, ils sont invités par groupes à confier leurs sentiments à la presse. Doublure de Thierry Omeyer, Daouda Karaboué commente: "Ça fait du bien, c'est une reconnaissance par rapport à ce qu'on a pu faire, quatre étoiles sur le maillot ce n'est pas rien. C'était un moment unique de se rendre à l'Elysée. On ressent une très grande joie, ça nous a beaucoup touchés. La médaille, je vais la donner à ma fille, pour lui montrer que tout est possible, que l'on peut atteindre ses rêves en travaillant." Xavier Barachet ajoute, à propos de l'accueil du public: "Ça fait vraiment plaisir, on ne s'attendait pas à autant de monde. Ça ne sera pas facile de passer du Championnat du monde à la D1, car ça va être très dur de récupérer. C'est tellement énorme ce que l'on vit que l'on savoure quand même." Même le réservé Cédric Sorhaindo se lâche: "Moi qui suis timide, ça me fait un peu bizarre de vivre ces moments-là. Ce genre de choses permet de pouvoir partager un peu plus mes émotions, mon ressenti. Cette solidarité, ce partage, nous ont fait gagner. Au lieu de s'éparpiller, on a réussi à se reconcentrer vers l'objectif commun: gagner cette finale. Je ne m'attendais pas à un tel accueil. C'est la folie, ça fait vraiment plaisir, on l'aura au moins vécu une fois." Lundi 31 janvier, 16h42, Champs-Elysées: Les Bleus sont là A leur arrivée sur les Champs-Elysées, les Bleus, qui ont troqué leurs costumes contre des parkas et survêtements fournis par leur équipementier, sont accueillis par une foule en liesse d'environ 2000 personnes. Didier Dinart sert la main à tout le monde et a l'air d'être le plus en forme. Daouda Karaboué filme la scène avec son portable, tout comme Nikola Karabatic. Les uns après les autres, ils sortent du bus pour se diriger vers une estrade placée devant l'Adidas Store, au-dessus du Rond-point des Champs-Elysées, tandis qu'un speaker scande leurs noms. La foule reprend en coeur: "On est les champions !" Claude Onesta, Jérôme Fernandez et Nikola Karabatic s'adressent au public pour le remercier de sa venue, relayés par l'animateur télé, Jean-Luc Reichmann, le "Francis Lalanne du hand", lui aussi arrivé de Malmö. Lundi 31 janvier, 16h30, Adidas Store: Les louanges de Martini A l'intérieur de l'Adidas Store, Bruno Martini, ancien gardien de l'équipe de France, lui-même double champion du monde en 1995 et 2001, attend ses successeurs, le temps de nous confier son admiration pour eux: "Tous les superlatifs ont déjà été utilisés pour cette équipe de France. Il y a beaucoup d'intensité et de bonheur quand on évoque ce qu'ils ont fait. C'est toute cette émotion qui m'a transporté lors de cette finale. Le sport est fait pour ressentir ces émotions-là, c'est pour cela qu'on le pratique. Les Bleus montrent qu'on peut être hyper performant mais aussi avoir ce côté humain: ils ont forcément des ego, mais savent pour autant se mettre au service des autres, et sont heureux comme des juniors lorsqu'ils gagnent leur troisième titre mondial. Quant à Thierry Omeyer, c'est vrai que l'équipe est peut-être beaucoup dépendante de lui, mais c'est logique car quand on a atteint un tel niveau de performance comme lui ou Karabatic, on est obligé de s'appuyer sur lui. Depuis 2006, c'est sans conteste le meilleur gardien du monde, un peu moins brillant dans la durée du match d'hier que le gardien danois, mais il a quand même sorti les bons arrêts au bon moment." Lundi 31 janvier, 16h20, Adidas Store: Du monde partout Il y a énormément de monde devant l'Adidas store, dont la vitrine est décorée de portraits des joueurs de l'équipe de France, représentés façon bande dessinée. Une "chauffeuse de salle" avec un micro exhorte la foule à acclamer ses héros: "Et un, et deux, et trois, et quatre étoiles !" Lundi 31 janvier, 15h40, Palais de l'Elysée: A l'hôtel pour se changer Le bus de l'équipe de France quitte l'Elysée pour rejoindre l'hôtel parisien où les Experts ont leurs habitudes, proche de la gare Montparnasse, les joueurs devant se changer. Rendez-vous est pris au magasin Adidas sur les Champs-Elysées vers 16h30-17h. Lundi 31 janvier, 15h30, Palais de l'Elysée: Onesta commente... Confidences du sélectionneur Claude Onesta à la sortie de l'Elysée: "Vous ne croyez pas qu'il (Nicolas Sarkozy) va nous inviter pour que ça se passe mal quand même ? C'étaient des remerciements, beaucoup d'admiration du Président pour les résultats acquis sur la durée. Il va trouver un moment pour qu'on se réunisse tous autour d'un repas pour une rencontre plus longue. Pour nous, c'est comme recevoir les remerciements du pays. Mais on ne gagne pas à chaque fois pour être ensuite reçu par le Président... J'espère que ça va continuer comme ça pour le handball français." Lundi 31 janvier, 15h25, Palais de l'Elysée: Karabatic: "Plus dur que le match" Une petite heure d'entretien avec le Président de la République et les Experts, Didier Dinart en tête, sortent sur le perron. Jérôme Fernandez est mitraillé par les photographes, les joueurs continuent de confier leurs sentiments à la presse, encore une fois en nombre. "Ça fait chaud au coeur d'être accueilli comme ça. La rencontre avec le Président était sympathique, même s'il n'avait pas beaucoup de temps à nous consacrer. On reviendra plus tard dans la saison pour parler de choses plus sérieuses", commente Jérôme Fernandez. Nikola Karabatic ajoute: "Le Président nous a félicités au nom des Français, ça fait toujours plaisir d'être reçu par lui. Il est bien au courant de l'actualité sportive, comme la dernière fois qu'on l'avait rencontré et qu'on avait mangé avec lui. Il nous a invités à déjeuner avec lui, mais étant donné qu'on avait fait la fête hier soir et que l'on avait pas beaucoup dormi, c'était dur, même plus dur que le match." Lundi 31 janvier, 14h25, Palais de l'Elysée: Photo sur le perron Les Experts, partis à 13h50 de l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, se trouvent maintenant devant l'Elysée, Luc Abalo et sa médaille d'or de champion du monde en tête, où ils sont attendus par le Président de la République, Nicolas Sarkozy. Les joueurs ainsi que le staff de l'équipe de France se font prendre en photo par les journalistes présents sur le perron de l'Elysée. Outre les Experts et leur staff, la Ministre des Sports, Chantal Jouanno, l'ex-capitaine du XV de France, Raphaël Ibañez (membre du cabinet), et le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, sont de la réception. Lundi 31 janvier, 13h49, aéroport de Roissy-Charles De Gaulle: Cap sur l'Elysée ! Premier arrivé dans le Terminal, Jérôme Fernandez est le dernier à monter dans le bus qui attend les Experts. Les Bleus sont désormais au complet dans leur bus qui quitte le Terminal 2D, escorté par deux motos de la gendarmerie, cap sur l'Elysée où les attend le président de la République, Nicolas Sarkozy. Lundi 31 janvier, 13h45, aéroport de Roissy-Charles De Gaulle: Escorte pour Karabatic Très disponibles, les joueurs répondent aux sollicitations des médias et des supporters. Meilleur joueur du Mondial, Nikola Karabatic est assailli et a le droit pour le coup à une véritable escorte personnelle, seul Bleu à bénéficier d'un tel traitement. Claude Onesta nous confie qu'il a "peur d'être en retard à l'Elysée". Le sélectionneur de l'équipe de France de handball, apparu éreinté, déclare tout de même: "Nous ne sommes pas aussi habitués que d'autres à avoir un tel accueil. Maintenant, les joueurs vont reprendre la compétition, mais moi, je reste tout seul, ça m'embête un peu car je n'aime pas faire le service après-vente. Ce qui est bien avec l'équipe de France, c'est qu'il y a une vraie dimension de compagnonnage, car ce sont les vieux qui accueillent les jeunes. La nuit fut courte, pas dure, mais courte." Lundi 31 janvier, 13h35, aéroport de Roissy-Charles De Gaulle: Première communion avec les supporters Les Bleus sortent les uns après les autres de la douane, accueillis par de nombreux supporters, mais aussi stylos, micros et caméras. Didier Dinart confie: "On est conscients de l'exploit, l'équipe de France a su démontrer qu'elle a un mental en fer. On espère continuer sur cette lancée. Ça fait chaud au coeur de voir qu'on est attendus comme ça." Michaël Guigou ajoute: "On est très fiers, car on a connu de grosses difficultés hier. On avait déjà l'expérience de ce genre de match avec beaucoup de pression, on avait déjà joué en Croatie avec des ambiances de dingues. On s'est couchés à 4h du mat', il y en a même qui ne se sont pas couchés du tout." Petite mine, Luc Abalo conclut: "On n'est pas bien réveillés, on ne s'attendait pas à être reçus comme ça, on n'a pas dormi de la nuit, j'ai les yeux qui piquent." Lundi 31 janvier, 13h17, aéroport de Roissy-Charles De Gaulle: Fernandez ouvre la marche ! Une dizaine de policiers encadrent la foule de plus en plus compacte, provoquant quelques bousculades. Beaucoup de monde, une rangée de photographes, des cameramen, 300 personnes en tout sont massées devant le terminal 2D. Les supporters commencent à crier. Et c'est Jérôme Fernandez qui est le premier à sortir de la douane, suivi de Thierry Omeyer, Daouda Karaboué, Bertrand Gille. Les douaniers posent avec les champions du monde, Bertrand Gille explique: "On est encore sur un petit nuage. C'est génial." Thierry Omeyer ajoute, à propos de l'accueil: "C'est beaucoup d'émotion, ça fait super plaisir de voir autant de monde nous accueillir, on était entre nous en Suède, ça fait plaisir de voir l'impact que notre titre a en France." Lundi 31 janvier, 12h55, aéroport de Roissy-Charles De Gaulle: Ils ont atterri ! Ils sont arrivés ! Avec 35 minutes de retard sur l'horaire prévu, l'avion transportant les Experts champions du monde de Copenhague à Paris-Charles de Gaulle a atterri ce lundi à 12h55 après 1h25 de vol. Sur place, dans le Terminal 2D, ils sont environ 300 supporters à attendre les héros... A bord, ce fut "gros dodo" pour la plupart des joueurs, sauf pour les petits jeunes, Arnaud Bingo et Samuel Honrubia, qui ont gagné le droit de vivre le vol avec le commandant de bord dans le cockpit ! Lundi 31 janvier, 12h30, aéroport de Roissy-Charles De Gaulle: La foule grossit Deux supportrices, Jessica et Cecilia, confient qu'elles apprécient tous les joueurs de l'équipe de France, mais ont quand même une petite préférence pour Guigou et Karabatic... Des voyageurs en provenance de Munich s'amusent en saluant la foule comme des héros. Il doit bien y avoir désormais 150-200 personnes présentes pour accueillir les Bleus. Lundi 31 janvier, 12h15, aéroport de Roissy-Charles De Gaulle: "Et un, et deux, et trois, et quatre !" Des animateurs présents spécialement pour l'événement commencent à peinturlurer les joues des supporters de petits drapeaux tricolores. Le dispositif de sécurité se met également en place, avec notamment la présence d'une fourgonnette de police. Une sorte de limousine affrétée par un des sponsors de l'équipe de France a également fait son apparition, sur laquelle figure le slogan Naturellement handball. Les premiers posters sont distribués et les premiers chants sont entonnés par les supporters de l'équipe de France: "Et un, et deux, et trois, et quatre !", ou encore "One, two, three, four, encore la médaille d'or !". On discute également entre supporters de l'attribution de la Coupe du monde 2015 de handball au Qatar: "Tu savais qu'ils jouaient au handball, toi ?" Les voyageurs sortant de ce même terminal paraissent tous surpris, ne s'attendant sûrement pas à un tel accueil: "Ce n'est pas le bon endroit pour arriver", commente l'un d'eux. Lundi 31 janvier, 12h, aéroport de Roissy-Charles De Gaulle: Le bus les attend Le bus de l'équipe de France vient d'arriver devant le Terminal 2D de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Un bus complètement aux couleurs de l'équipe de France, où il est inscrit en gros caractères Champions du monde 2011-Equipe de France de handball, avec sur les côtés de grands portraits de Daniel Narcisse, Jérôme Fernandez, Luc Abalo ou encore Michaël Guigou. Quatre étoiles, synonymes des quatre titres de champions du monde remportés par l'équipe de France (1995, 2001, 2009 et donc 2011), décorent le véhicule qui conduira les Bleus de Roissy à la boutique Adidas, sur les Champs-Elysées, avec un crochet à l'Elysée où les recevra le Président de la République, Nicolas Sarkozy. En attendant, les supporters des Bleus se comptent déjà par dizaines, tout comme les journalistes... Lundi 31 janvier, 10h, aéroport de Copenhague: Décollage retardé Les petites mines sont de sortie lundi matin au moment d'embarquer pour le vol AF1751 entre Copenhague, que la délégation a rejointe en car, via le Pont d'Öresund, reliant la Suède au Danemark, et Paris. Le vol a près d'une heure de retard et c'est à 11h30 qu'il décolle vers l'aéroport de Roissy-Charles De Gaulle, terminal 2D, où les premier suspporters arrivent déjà... L'atterrissage est prévu à 13h07, contre 12h20, initialement. Lundi 31 janvier: 3h-???: Stop ou encore ? Le Skeppsbron fermant ses portes à 3 heures, certains décident de prolonger la fête dans un autre établissement nocturne de Malmö. Mais on a beau être champions du monde et se présenter à l'entrée avec la médaille d'or autour du cou, cela ne suffit pas pour autant pour se voir ouvrir grandes les portes... Du coup, certains renoncent et retournent au Radisson pour quelques petites heures de sommeil... Dimanche 30 janvier, 23h-3h: Les premiers pas de danse Après s'être restaurés, Nikola Karabatic, élu meilleur joueur du Mondial, et les Experts se rendent au Skeppsbron, littéralement "Le garage à bateaux", pour poursuivre leurs agapes. L'heure de lâcher les chevaux sur la piste de danse suédoise a sonné, la soirée est bel et bien lancée ! Dimanche 30 janvier, 21h-23h: Le dîner des héros Au premier étage privatisé de l'hôtel Radisson de Malmö, les joueurs débutent les festivités par un dîner réunissant officiels (la ministre des Sports, Chantal Jouanno, venue assister à la finale, n'en fait pas partie), partenaires de la Fédération, journalistes et bien évidemment familles des joueurs. Certains entraîneurs de club sont de la partie, tout comme les "absents" du Mondial, Daniel Narcisse et Guillaume Gille, l'ancien Jackson Richardson, ou le "premier supporter" des Experts, l'animateur télé Jean-Luc Reichmann. Bientôt, les supporters français ayant assisté à la finale déferlent sur l'hôtel et sont invités par les joueurs, qui signent moult autographes et posent pour les photos, à se joindre à la fête. Accessibles, avec ça ! Dimanche 30 janvier, 19h30-21h: Confessions d'hommes heureux Dans les coulisses de la Malmö Arena, l'heure est aux obligations médiatiques pour Claude Onesta et sa bande de joueurs heureux. Pendant quasiment une heure et demie, Jérôme Fernandez, Michael Guigou, le héros de la finale Nikola Karabatic et tous ses partenaires confient leur fierté de se succéder à eux-mêmes, un challenge loin d'être joué d'avance pour cette équipe rejointe cette année par de jeunes joueurs (Barachet, Honrubia, Bingo...) qui ont su se fondre dans le moule bleu... Dimanche 30 janvier, 19h: La cérémonie protocolaire Ils sont champions du monde ! Pour la quatrième fois de son histoire, la France remporte le titre mondial, à l'issue d'une finale à suspense face au Danemark (37-35, après prolongation). Au moment de la remise du lourd trophée récompensant le champion 2011, la liesse est totale, notre chroniqueur Michaël Guigou, juché sur les épaules d'un de ses partenaires, n'est pas le dernier à exulter, lui qui a inscrit en contre le dernier but de la finale...