Arbitrage vidéo en L1 : "Ça va dans le bon sens"

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Nathalie Boy de la Tour, présidente de la Ligue de football professionnel, est ravie de voir l'arbitrage vidéo adopté pour la saison prochaine. 

L'arbitrage vidéo débarque en France. Dès la saison prochaine, à chaque match de ligue 1, il y aura un assistant de vidéo. Devant ses écrans de contrôle, il pourra alerter l'arbitre central dans quatre cas de figure : après un but, sur une situation de penalty, pour un carton rouge direct ou pour corriger l'identité d'un joueur sanctionné.

Un enjeu financier. Pour Nathalie Boy de la Tour, la présidente de la ligue, la vidéo apporte un réel progrès dans ce football aux enjeux colossaux. "Chaque point gagné ou perdu a de telles conséquences économique que tout ce qui peut aller dans le sens de cette justice sportive va dans le bon sens", explique-t-elle auprès d'Europe 1.

Manque de fluidité. Depuis le début de la saison, l'arbitrage vidéo est expérimenté dans les championnats allemands, italien et portugais, et les avis sont mitigés. En effet, les arrêts de jeu deviennent interminables et nuisent à la fluidité des rencontres. "Il y a des temps de délais qui sont importants. J'ai vu passer en Allemagne trois minutes sur une décision arbitrale", a constaté l'ancien joueur Youri Djorkaeff. "Ça n'est pas non plus définitif. Si on se rend compte demain que la vidéo ne marche pas, on pourra revenir à un arbitrage normal. Mais il est important de le faire", estime-t-il.

Mais avant que l'arbitrage vidéo n'entre définitivement en vigueur, il faudra encore attendre la validation en mars prochain de l'instance internationale qui détermine les règles du football.