Allemagne-France : "Une ambiance de dingue" pour Max, le speaker des Bleus

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Max, le speaker officiel des Bleus depuis 2010, est revenu sur la victoire des Bleus contre l'Allemagne (2-0) et l'ambiance "extraordinaire" du Stade Vélodrome pendant la rencontre.

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On attendait le Stade Vélodrome comme douzième homme jeudi soir, il a tenu son rôle. Durant la demi-finale entre les Bleus et l'Allemagne le stade marseillais s'est embrasé, notamment lors des deux buts d'Antoine Griezmann. Max, la voix officielle des Bleus depuis 2010, est revenu sur "l'ambiance de dingue" de l'antre olympien pendant la rencontre.

"Il faut rendre hommage aux supporters". Présent à chaque match de l'équipe de France depuis septembre 2010, Max a tenu à souligner au micro d'Europe 1 l'incroyable atmosphère du Stade Vélodrome, jeudi soir : "Il y avait beaucoup d'émotion. Au début j'étais confiant, puis j'ai commencé à me tendre à l'approche du match. Mais sur cette rencontre, il faut rendre hommage aux supporters français qui ont mis une ambiance extraordinaire, une ambiance de dingue au Stade Vélodrome, ça il faut vraiment le noter".

"Le premier but de Griezmann ? De la folie furieuse". Dominés dans le jeu les 45 premières minutes, les Bleus s'en sont remis à un coup du destin. Il reste une minute à jouer dans le premier acte, le corner botté par Antoine Griezmann est touché de la main dans la surface de réparation allemande par Bastian Schweinsteiger : penalty. "Grizi" transforme l'offrande, et le Stade Vélodrome exulte. Max raconte le moment : "Ce penalty qui arrive juste avant la mi-temps, c'est ce qui est le plus difficile pour l'adversaire. On était dominé, mais à la mi-temps on mène 1-0 et là, c'est de la folie furieuse dans le stade". "Après, le deuxième but c'était de la folie aussi mais j'étais plus serein après que l'équipe (de France) ait tenu le coup sur le premier quart d'heure de la seconde période", poursuit-il.

"Ne pas gagner la finale, ce serait dur". À peine le temps de fêter la qualification pour la finale au Stade de France, que Max pense déjà au rendez-vous pris avec le Portugal pour soulever le trophée Henri-Delaunay dimanche à 21 heures : "Ça va pas être facile parce que les Portugais n'étaient pas forcément attendus en finale. Ils ont Cristiano Ronaldo, mais une finale reste une finale. On disait qu'on voulait être dans le carré magique, maintenant qu'on est en finale de l'Euro à la maison, c'est déjà un beau parcours, mais ne pas gagner ce serait dur. Mais avec 80.000 personnes derrière eux, ça va être de la folie", prédit Max.